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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 37/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502797(TA54-2502797)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de la région académique Grand Est de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année universitaire 2025-2026. La requérante invoquait une détérioration de la situation financière de sa famille, bien que les ressources de l'année N-2 ne lui ouvrent pas droit à la bourse. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de réexamen prévues par la circulaire du 28 mars 2025, prise en application des articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502986

(TA54-2502986)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils B..., fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les juges ont estimé que la décision de la commission académique de Nancy-Metz était suffisamment motivée et que les parents n'établissaient pas l'existence d'une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et du détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2503369(TA54-2503369)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'un défaut de motivation de l'interdiction de retour au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503425(TA54-2503425)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503427(TA54-2503427)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens dirigés contre un refus de séjour, l'arrêté ne comportant pas une telle décision. Il a également rejeté les moyens communs aux décisions contestées, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de contradictoire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503478(TA54-2503478)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de violences conjugales, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La préfète opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes précités et des circonstances de l'espèce.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503517(TA54-2503517)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme F... et de M. E... contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503518(TA54-2503518)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F... et de M. E..., visant à contester les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 9 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et des risques encourus en Géorgie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2503519(TA54-2503519)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A... contre des arrêtés préfectoraux du 24 juillet 2025. M. A... contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une fixation du pays de destination et une interdiction de retour, tandis que Mme A... contestait une OQTF, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour l'état de santé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2503521(TA54-2503521)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que la décision de retrait d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le retrait de l'autorisation provisoire de séjour était légal. Il a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et a mis à la charge de M. B... les frais de l'instance.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2503826(TA54-2503826)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... pour contester un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que le retrait ultérieur d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 432-1, L. 423-21 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2600043(TA54-2600043)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la notification par lettre recommandée à un détenu n'avait pas fait courir le délai de recours de sept jours. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, estimant que les condamnations pénales de M. B..., anciennes et ayant donné lieu à des réductions de peine, ne caractérisaient pas une menace actuelle, réelle et grave pour un intérêt fondamental de la société, condition nécessaire pour fonder la mesure sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2600187(TA54-2600187)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution immédiate de son permis de conduire et l’injonction au préfet de réactiver ses droits. Le juge a considéré que le requérant n’avait pas justifié de l’urgence nécessaire à l’octroi de mesures provisoires, se bornant à une allégation générale sur la gêne causée par l’absence de permis. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 522-3 et L. 521-1 du code de justice administrative, faute de démonstration d’une situation d’urgence.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2600199(TA54-2600199)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 janvier 2026 par lequel le préfet de Meurthe-et-Moselle avait assigné à résidence M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 2 février 2026 pour statuer sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2300290(TA54-2300290)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2302757(TA54-2302757)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2502592(TA54-2502592)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils A... au titre de l'année 2025-2026. La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission académique du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision initiale du DASEN. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de droit, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet éducatif présenté ne démontrait pas une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, et que la scolarisation en établissement restait conforme à son intérêt. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2503457(TA54-2503457)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du 21 août 2025 du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme E... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2503520(TA54-2503520)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A... contre des arrêtés préfectoraux du 24 juillet 2025. M. A... contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour, tandis que Mme A... contestait les mêmes mesures à l'exception du refus de séjour. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'état de santé de M. A..., ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA54-2600175(TA54-2600175)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait au maire de Longlaville de réexaminer, sous 48 heures, la demande de la sous-préfète de Val-de-Briey visant à convoquer le conseil municipal. Constatant que le maire n'avait pas respecté ce délai et n'avait convoqué le conseil que le 21 janvier 2026 pour une séance fixée au 24 mars 2026, le tribunal a jugé cette exécution tardive et insuffisante. Il a donc enjoint au maire de convoquer le conseil municipal dans un délai de 8 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, et de l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

23 janvier 2026Résumé IA
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