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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, et a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence pour donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus du recteur de procéder à une nouvelle correction d'une copie du baccalauréat. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car elle ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le recteur ne pouvant pas remettre en cause l'appréciation souveraine du jury. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de radiation des cadres. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit un recours en annulation distinct, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé son refus de séjour sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence du requérant, impliqué dans des faits graves de violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures contestées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension d'une décision de réduction de son temps de travail. Il condamne néanmoins l'EHPAD Résidence de la Plaisance à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que le désistement intervenu en cours de procédure lui permettait de statuer sans audience publique.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal était la légalité de délibérations communautaires exerçant un droit de préemption urbain. La juridiction a retenu cette solution car l'acte attaqué a été définitivement retiré par l'autorité compétente avant le jugement, rendant le recours sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins la collectivité à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale interdisant l'accès aux installations sportives. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments sur la perturbation de ses activités. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de fermeture définitive d'une MECS et d'un DIPADE. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la fermeture étant intervenue plusieurs mois avant la requête, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler des mesures d'éloignement. Le tribunal constate que l'acte attaqué, un simple courrier d'information, ne constitue pas une décision faisant grief et qu'aucun arrêté de refus de séjour ou d'obligation de quitter le territoire n'avait été pris à la date de la requête. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus d'un délai de départ volontaire, la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant tunisien, invoquait notamment des vices de procédure, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal, après examen, a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations servies pour le compte du régime d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours en annulation distinct, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de reclassement d'un fonctionnaire territorial sur un poste d'agent de propreté, jugée incompatible avec son état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que l'exécution de la décision lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.
Sujet principal : Recours contre une décision de maintien en rétention administrative d'une ressortissante gabonaise ayant déposé une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de maintien en rétention. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la notification linguistique et le caractère dilatoire de la demande d'asile. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 754-3), code de justice administrative, et convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B... A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait un réexamen de sa situation après une obligation de quitter le territoire français, mais sa requête ne contenait pas de conclusions juridiques précises, notamment une demande d'annulation. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent que les requêtes présentent des conclusions soumises au juge.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.