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Sujet principal : Recours contre une décision de remise partielle d'une dette d'indu de RSA. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut de motivation et absence de pièces justificatives sur la situation financière du requérant. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un litige relatif à un retrait d'autorisation d'urbanisme (pompe à chaleur). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'immeuble concerné est situé dans le ressort de cette juridiction. Textes appliqués : Articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence territoriale, et article R. 351-3 pour la transmission du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour médical et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait régulièrement délégué sa signature et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
La société Relyens conteste devant le Tribunal Administratif de Nancy un ordre à recouvrer émis par l'ONIAM pour le remboursement d'une indemnisation versée à un patient. Le tribunal rejette la requête principale de la société, confirmant ainsi sa dette de 130 635,54 euros. La décision s'appuie sur l'avis de la CRCI reconnaissant un retard fautif dans la prise en charge et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un infirmier urgentiste contestant le refus de son employeur, le centre hospitalier de Remiremont, de maintenir le calcul de ses indemnités pour travail du dimanche, jours fériés et de nuit sur la base d'une moyenne après sa mise en décharge d'activité partielle. La juridiction a jugé que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, invoqué par l'agent, ne lui était pas applicable en l'espèce. Elle a par ailleurs déclaré irrecevables les conclusions du syndicat intervenant CFDT Santé-Sociaux 88, celui-ci n'étant pas partie au litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de verser le complément de traitement indiciaire (CTI) à une aide-soignante pendant sa suspension conservatoire. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier, considérant que le CTI, institué par l'article 48 de la loi n° 2020-1576 et le décret du 19 septembre 2020, constitue un élément de la rémunération au sens de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, que l'agent conserve pendant une suspension conservatoire en vertu de l'article L. 531-1 du même code. Il a enjoint à l'établissement de régulariser la situation de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent contractuel demandant réparation pour divers préjudices liés à sa gestion de paie, sa formation et son licenciement. Le tribunal a jugé que les dysfonctionnements administratifs (retards et erreurs de paie, absence de bulletin) ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice financier prouvé distinct des intérêts légaux. Les autres griefs (formation, harcèlement, délai de prévenance, documents de fin de contrat) ont été écartés, soit pour défaut de preuve de la faute, soit pour absence de préjudice réparable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que le préfet était compétent et que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 5° du CESEDA (menace pour l'ordre public), était légalement motivée par le comportement de l'intéressé. Les autres griefs, notamment concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et a estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale avec une bénéficiaire de protection subsidiaire, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de septembre 2025 les obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également rejeté les demandes de délivrance de titres de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.
La société Cafag contestait devant le Tribunal Administratif de Nancy la majoration de 40% appliquée à des rappels de TVA pour défaut de déclaration dans les délais. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les échanges avec le vérificateur ne l'autorisaient pas à s'abstenir de déposer ses déclarations dans le délai légal imparti par les mises en demeure. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 1728 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H... et Mme D... C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les vices de procédure allégués dans l'établissement de l'avis du collège médical n'étaient pas établis et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Conséquemment, l'OQTF qui en découlait était également jugée régulière.
Sujet principal : Demande d'indemnisation et de mesures d'urgence liées au traitement d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la demande car il ne peut pas prononcer de condamnations indemnitaires sur ce fondement. Les requérants n'ont pas démontré l'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention en référé.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui contestait une décision de trop-perçu d'une caisse d'allocations familiales, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relevant que le juge ne peut ni modifier la décision administrative ni imposer un échéancier de paiement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour cinq mois d'un commerce. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment en ce qui concerne sa motivation et sa proportionnalité, ni prouvé une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension. La juridiction a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le bénéfice de la prime d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation financière de la requérante, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus. La demande de condamnation au versement d'une provision a été jugée irrecevable en la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'ACCA de Bionville visant à annuler la décision du président de la fédération des chasseurs de Meurthe-et-Moselle ayant retiré 23 parcelles de son territoire de chasse. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation, prévue par l'article R. 422-52 du code de l'environnement, avait été respectée et que l'avis de l'ACCA n'était que consultatif. Il a également estimé, sur le fondement de l'article L. 422-18 du même code, que le droit d'opposition cynégétique pouvait être exercé par des entités créées après la constitution de l'ACCA, dès lors qu'elles étaient propriétaires des terrains concernés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.