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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée, ses attaches en France étant jugées insuffisamment établies. Elle a également écarté les griefs concernant la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant centrafricain, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques allégués au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le requérant n'apportait pas d'éléments personnalisés démontrant un danger en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code pénal relatives à l'exécution des interdictions du territoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé un titre de recette (avis de somme à payer) émis par la communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges à l'encontre d'un agent pour un trop-perçu de salaire. La juridiction a retenu que le titre exécutoire était illégal car il ne mentionnait pas les bases de calcul de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La collectivité a été condamnée à verser 1 000 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Oxialive visant à annuler le refus préfectoral d'autoriser un panneau publicitaire numérique lumineux à Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que le dispositif, par sa luminosité et son emplacement à un carrefour, présentait un risque pour la sécurité routière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 581-9 et R. 581-15) et du code de la route (article R. 418-4) relatives à la prévention des nuisances visuelles et des dangers pour la circulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la société Oxialive visant à annuler le refus préfectoral d'autorisation pour un panneau publicitaire numérique lumineux et à obtenir une indemnisation. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le dispositif, par sa luminosité et son emplacement près d'un carrefour, présentait un risque pour la sécurité routière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (articles L. 581-9 et R. 581-15) et du code de la route (article R. 418-4) relatives à la prévention des nuisances visuelles et des dangers pour la circulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SAS Thiaucourt Matériaux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant une autorisation environnementale pour une carrière. La juridiction estime que le refus, motivé par un risque majeur de destruction de vestiges archéologiques, est suffisamment motivé et que la procédure a été respectée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel contestant son placement et son maintien en congé maladie ordinaire par le SDIS des Vosges. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement placer un agent en congé maladie d'office, à titre conservatoire dans l'attente de l'avis du conseil médical, lorsque sa maladie est dûment constatée et le met dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Cette solution s'appuie sur les articles 14 et 24 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI La Bagatelle visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à des travaux d'isolation extérieure. La juridiction a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, rendu en application des articles L. 621-30 et suivants du code du patrimoine, était légal et suffisamment motivé. Elle a ainsi validé le refus des travaux au motif qu'ils étaient susceptibles de porter atteinte à la mise en valeur des monuments historiques situés à proximité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté municipal du 19 octobre 2023 réglementant la circulation sur le « Chemin du Haut Patural ». Le juge a estimé que l'interdiction de circulation pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes était disproportionnée au regard des impératifs de sécurité et de préservation de la voie invoqués par la commune. La décision s'appuie sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de police du maire, et constate l'absence de preuve suffisante d'une nécessité justifiant une telle restriction.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre la délibération proclamant les résultats d'un concours interne d'attaché territorial, fondé sur une violation du principe d'impartialité du jury et du principe d'égalité d'accès aux emplois publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la simple connaissance d'un candidat par un membre du jury ne suffit pas à caractériser un manque d'impartialité en l'absence d'éléments démontrant que ce lien a influencé l'appréciation. Concernant l'égalité, le juge vérifie le respect des normes procédurales mais ne se substitue pas à l'appréciation du jury sur la valeur des candidats. **Textes appliqués** : Décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013 (composition et devoirs du jury) et décret n° 2009-756 du 22 juin 2009 (modalités des épreuves d'admission).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gérardmer. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins immédiats, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens au fond, estimant que le permis n'était pas entaché d'illégalité au regard du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme. La demande de condamnation à des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Barisey-la-Côte concernant un projet de construction de deux maisons. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment étayé son refus, notamment en invoquant une insuffisance de desserte électrique sans avoir accompli les diligences appropriées pour vérifier cette situation auprès du concessionnaire, comme l'exige l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande d'une indemnité de 2 500 euros par la requérante a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Xonrupt-Longemer. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la compétence du signataire et la régularité du dossier d'instruction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint disposant d'une délégation et que le dossier, comprenant les documents graphiques et photographiques requis, était conforme aux articles R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en annulation de la modification du PLU de Cosnes-et-Romain et la demande d'indemnisation des propriétaires. La juridiction estime que la procédure de modification, notamment la motivation exposée dans la notice explicative, est conforme aux exigences du code de l'urbanisme (article R. 151-5). Elle juge également que le classement des parcelles en zone non constructible ne constitue pas une atteinte au droit de propriété justifiant une indemnisation, au regard des principes constitutionnels et conventionnels invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Le juge a rejeté la requête, estimant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré pour un bâtiment industriel et une centrale à béton. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l'absence d'avis conforme du préfet, l'incomplétude du dossier et des atteintes à l'environnement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'urbanisme relatifs à la délivrance des permis et à la recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de la préfète, considérant que la situation de la requérante, notamment son parcours scolaire exceptionnel et son intégration en France depuis l'adolescence, constituait un motif humanitaire et exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du ministre des armées du 14 octobre 2024 infligeant une aggravation de sanction disciplinaire à un adjudant de gendarmerie. Le juge a retenu que l'autorité n'avait pas établi matériellement l'un des deux faits reprochés, à savoir une altercation verbale violente, ce qui entache la décision d'une erreur de fait. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes concernant le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans à un réfugié et une demande d'indemnisation pour préjudice. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de la décision, le titre ayant finalement été délivré. Concernant la demande en responsabilité, il a rejeté la requête, estimant que le retard dans la délivrance du titre ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent hospitalier contestant un blâme pour manquements disciplinaires. Le juge a estimé que la signataire de la sanction était compétente en vertu d'une délégation, et que les faits reprochés (retards, absences, non-respect des consignes de sécurité) étaient suffisamment établis et justifiaient la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique définissant les fautes et sanctions disciplinaires.