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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire de grand passage. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite compromettait des travaux de mise en sécurité et l'ouverture programmée du site. Il a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux avec leurs biens avant une date fixée, sous peine d'exécution d'office par la collectivité propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant, ayant ultérieurement obtenu une carte de résident, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Il donne donc acte de son désistement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour à une étrangère dont les demandes de titre de séjour sont restées sans réponse explicite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. En revanche, il rejette sa demande d'injonction de délivrer un récépissé, estimant que le silence gardé par la préfecture sur ses demandes a fait naître des décisions implicites de rejet, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé et décision implicite de rejet), et l'article 61 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 (aide juridictionnelle provisoire).
**Sujet principal** : Une fonctionnaire territoriale demande la suspension de sa mise en congé de maladie ordinaire et le rétablissement de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que des mesures d'injonction et une provision pour frais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une dégradation financière brutale et insoutenable ou une aggravation imminente de son état de santé liée à cette requalification administrative de son congé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 37-17 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 (régime du CITIS).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme A... contestant un indu d'aide au logement, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant l'organisme payeur, prescrit par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une mise en demeure du greffe, elle n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence juridictionnelle concernant un litige relatif au rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal administratif se déclare incompétent, rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire d'Épinal, considérant que le contentieux de l'AAH relève de la juridiction judiciaire. **Textes appliqués** : Articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (attribution de la compétence au juge judiciaire), et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015 (procédure de transmission entre ordres de juridiction).
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de liquider ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La juridiction se déclare incompétente, estimant que ce litige relève des juridictions judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations servies par France Travail pour le compte du régime d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'interdiction de retour, en invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant.
Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme D..., qui contestait le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et un titre exécutoire de remboursement. Ce désistement est la conséquence procédurale de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction constate ainsi l'extinction de l'instance sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour à une ressortissante iranienne. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie au regard de la situation administrative ancienne de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants kosovars, membres de la communauté rom, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les motifs avancés, notamment la crainte de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour au Kosovo, n'étaient pas suffisamment étayés par des éléments nouveaux et précis par rapport à ceux déjà examinés et rejetés par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., de nationalité kosovare, visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les motifs invoqués, notamment la crainte de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour au Kosovo en raison de leur appartenance à la communauté rom, n'étaient pas établis au regard des éléments des dossiers de l'asile et des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet de l'Aube est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation de l'acte. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS ASF de sa requête en annulation d'un arrêté municipal de fermeture de discothèque. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs les demandes de chacune des parties concernant la prise en charge des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant nigérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que l'intéressé n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de liens familiaux effectifs en France, notamment concernant sa contribution à l'entretien et à l'éducation de sa fille, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet agricole, au motif d'une insuffisance de motivation concernant le risque invoqué pour la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). La juridiction a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant ne justifiait pas de l'obtention préalable du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, sont également écartés.