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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Badonviller de sa requête en référé visant à ordonner une expertise d'un immeuble dangereux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les mesures d'éloignement connexes étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de se faire remettre un ordinateur personnel lors d'un parloir. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait atteinte à aucun droit ou liberté fondamentaux. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et a également évoqué la possibilité d'un retrait de l'aide juridictionnelle au titre de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation d'un motocycliste accidenté sur une route départementale des Vosges. Le requérant invoquait un défaut d'entretien normal de la chaussée en raison de la présence de gravillons et d'une signalisation insuffisante. Le tribunal a considéré que le département avait apporté la preuve d'un entretien normal, notamment par la présence d'une signalisation réglementaire, et que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'expertise en référé (article R. 532-1 CJA) par un agent victime d'un accident de service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'utilité de cette mesure d'instruction n'était pas établie, notamment au regard d'un recours au fond déjà introduit parallèlement. La décision rappelle le cadre juridique de la réparation des préjudices des fonctionnaires, incluant les possibilités d'indemnisation complémentaire au-delà des rentes forfaitaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire, le droit d'être entendu et le respect de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Il a toutefois admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement pur et simple de la société IDM, qui renonçait à sa demande de communication de documents contractuels par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction à France Travail de liquider son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations servies par France Travail pour le compte du régime d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à contraindre un lycée à signer une convention de stage. Le juge estime que la requête est mal fondée, considérant que la recherche et le choix des lieux de stage relèvent de la responsabilité de l'équipe pédagogique de l'établissement, conformément aux dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 17 décembre 2018. Il n'y a donc pas de doute sérieux sur la légalité du refus opposé par le lycée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant des factures de redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Il estime que ce service, financé par une redevance calculée sur le service rendu en application des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, revêt un caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève des juridictions judiciaires et non de la compétence administrative, ce qui entraîne le rejet de la requête pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que l'abrogation de l'arrêté attaqué du 23 décembre 2025 ne privait pas le recours de son objet puisque cet arrêté avait reçu application. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de cet arrêté, qui imposait à M. B... des mesures de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter un périmètre, obligation de pointage quotidien, etc.) en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, relatifs à la prévention du terrorisme. La décision finale sur le fond (annulation ou rejet de la requête) n'est pas transcrite dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Longchamps-sur-Aire. Il a ordonné une expertise judiciaire pour constater l'état d'un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique et proposer les mesures nécessaires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 et L. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la procédure de référé prévue par le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Lunéville, a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble privé. Le juge a retenu la compétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, après avoir constaté que le maire avait produit des éléments laissant présumer un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, dresser un constat et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Val de Briey, a ordonné une expertise concernant un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande du maire, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires. La décision s'appuie sur la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative, l'expert devant remettre son rapport sous 24 heures.
Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre son maintien en rétention administrative. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande d'une agente sollicitant des mesures conservatoires liées à sa procédure de mise à la retraite d'office pour invalidité. Le juge estime que l'ordonnance de délivrer une attestation France Travail pour obtenir l'ARE n'est pas possible tant que l'agent n'est pas radié des cadres, la procédure étant toujours en cours. Il relève également que la mention du caractère "d'office" de la mesure figure désormais dans les derniers documents administratifs, privant cette partie de la demande de son objet. La décision s'appuie sur les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la dispense de cours d'éducation à la vie affective et sexuelle. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l'autorité ayant pris la décision contestée. La requête est rejetée sur le fondement des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision d'exclusion définitive d'un jeune sapeur-pompier de sa formation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argument de l'incidence sur le projet professionnel du jeune homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la communauté de communes du Pays de Montmédy, a ordonné une expertise concernant un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande en désignant un expert, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé du code de justice administrative. La mission de l'expert est de constater l'état des lieux, d'évaluer les dangers et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.