12 528 décisions disponibles — page 12/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment concernant les vices de procédure allégués et la conformité du projet au PLU et au code de l'urbanisme. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en urgence (référé-suspension) formée par un requérant contre le refus du RSA et la suspension de son APL. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation de précarité alléguée, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions contestées n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté de remise aux autorités portugaises, une interdiction de circulation et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement notifiées et que le préfet avait légalement fondé la mesure de remise sur une atteinte à l'ordre public, justifiée par des faits de violences conjugales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 621-2 et L. 921-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par les préfets des Vosges et de Meurthe-et-Moselle, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Elle a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions, fondées sur l'absence de titre de séjour régulier et la situation de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par les préfets des Vosges et de Meurthe-et-Moselle, n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard du respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'atteinte à l'ordre public justifiant l'éloignement, compte tenu de la situation irrégulière prolongée du requérant malgré une précédente annulation judiciaire.
Sujet principal : détermination de la compétence territoriale d'un tribunal administratif pour une action en responsabilité liée à un accident de la circulation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (statuant par ordonnance). Solution retenue : le tribunal se déclare incompétent au profit du Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'accident s'est produit à Amnéville (Moselle), dans le ressort de ce dernier. Textes appliqués : articles R. 351-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d'un refus de remise de dette d'allocations logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet de Meurthe-et-Moselle pour enregistrer une demande de titre de séjour et délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré le récépissé après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus d'autorisation d'instruction en famille. Cette décision fait suite à l'octroi, par l'administration, de l'autorisation sollicitée en cours d'instance, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de Mme B... contestant le refus initial d'une bourse universitaire sur critères sociaux. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé la bourse sollicitée (échelon 0bis pour l'année 2025/2026), privant ainsi le recours de son objet. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une facture d'eau communale. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur le fait que la gestion d'un service public d'eau potable est un service à caractère industriel et commercial, créant des rapports de droit privé avec l'usager, conformément aux articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit un recours en annulation distinct, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion prononcé contre une ressortissante ukrainienne. La juridiction estime que la requérante, condamnée pour des crimes graves, ne démontre pas l'existence d'un risque sérieux en cas de retour en Ukraine au sens de l'article L. 753-10 du CESEDA, malgré le conflit en cours. Elle écarte également l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Korian Santé de son recours contre un arrêté de l'ARS Grand-Est fixant sa dotation financière pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé présentée par une locataire contre la délibération municipale attribuant un bail rural à un tiers. Le juge estime que les moyens soulevés, fondés sur la prétendue existence d'un bail antérieur non résilié, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans examen de l'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête d'une mère demandant la suspension des contrôles de l'inspection académique concernant l'instruction de ses enfants. La juridiction estime la requête irrecevable, car introduite par courriel au lieu du téléservice dédié, et manifestement mal fondée, l'atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3, R. 411-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait un contrôle de police et ses suites. Le juge estime incompétent pour connaître des demandes relatives à une enquête pénale et au fonctionnement de la justice judiciaire, relevant du juge judiciaire. Il rejette également les autres conclusions, notamment la restitution du permis de conduire et les demandes indemnitaires, au motif qu'elles font obstacle à une décision ou ne relèvent pas du pouvoir du juge des référés, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rectorale refusant la prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, sa perte de revenus n'étant pas suffisamment justifiée, et que ses moyens ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département de Meurthe-et-Moselle mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la fin de prise en charge, notifiée avec un délai d'exécution, ne créait pas une situation d'extrême urgence malgré l'existence d'un recours suspensif contre l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante dans son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus implicite de communiquer des documents relatifs aux pratiques de contention et d'isolement d'un centre hospitalier. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.