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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de retrait de prime de transition énergétique de l'ANAH. Le juge estime le litige dépourvu d'objet dès l'origine, car la prime contestée a finalement été versée dans le cadre d'une autre demande, rendant la requête manifestement irrecevable. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce rejet et, considérant la requête abusive, inflige une amende de 1 000 € à la société requérante sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ce désistement est intervenu à la suite de l'absence de réponse du requérant à l'invitation du président de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, constate l'absence d'objet à statuer sur une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration, ayant reconnu son erreur, a déjà réouvert l'instruction de la demande du requérant, ce qui prive sa requête de son fondement. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a acté ce désistement. La juridiction a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au bénéfice de son avocat, en application des articles 20 et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête relative au retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement partiel. Il condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux de renouvellement d'assignation à résidence de deux étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (formation de référé-liberté). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, les arrêtés attaqués ayant été abrogés suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants. Il prononce leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et rejette leurs conclusions indemnitaires. Textes appliqués : Articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et article 61 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ancien stagiaire visant à enjoindre au rectorat de lui délivrer une attestation employeur. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence, condition essentielle pour ce type de mesure provisoire. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet le rejet d’une requête en référé en l’absence de caractère d’urgence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société Drapo comme irrecevable pour défaut d'objet. Le litige concernant le retrait d'une prime de transition énergétique était en effet privé de fondement dès l'origine, la prime contestée ayant déjà été versée dans le cadre d'un autre dossier. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et inflige par ailleurs une amende de 1 000 euros à la société Drapo pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur une requête relative au rejet d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Le tribunal donne acte du désistement partiel des requérants concernant l'annulation et l'injonction. Il rejette leur demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen administratif était gracieux.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est prise car l'agence a déjà retiré sa décision contestée suite au recours administratif gracieux des requérants, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'agence a, postérieurement à la requête, retiré sa décision contestée et accordé la prime au demandeur, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'ANAH le versement d'une somme de 1 000 euros au bénéfice du requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, car les arrêtés attaqués ont été abrogés de facto suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants le 17 mars 2026. Il prononce également leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoirs du magistrat désigné), et articles relatifs à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020).
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant, domicilié à Metz, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en annulation d'un permis d'aménager modificatif. Il constate que le litige, relatif à une décision concernant un immeuble, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour. Le juge relève que la demande initiale, devenue sans objet, a été complétée et qu'un titre est en cours de délivrance par la préfecture. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat est rejetée, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate que le recours, formé en mars 2026 contre un arrêté notifié en décembre 2022, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit bien au-delà du délai légal de quinze jours prévu par les articles L. 614-5 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, non couvrable en cours d'instance, conduit au rejet de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de suspension et d'annulation des élections municipales du 15 mars 2026 à Harol. Le requérant contestait les opérations électorales pour atteinte grave à la liberté de candidature, mais le juge des référés estime que sa demande est manifestement mal fondée. La juridiction applique les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 119 et suivants du code électoral, rappelant que les réclamations électorales doivent suivre une voie de droit particulière et qu'aucune irrégularité d'une gravité rendant l'élection inexistante n'est établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.