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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension d'une décision de récupération d'un trop-perçu de supplément familial de traitement. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre cette décision et que la procédure, notamment la motivation et l'examen de la situation personnelle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à régulariser son historique de séjour et à obtenir le rétablissement de ses droits sociaux. Concernant la régularisation de l'historique, la juridiction a constaté que la délivrance d'une attestation par la préfecture avait rendu cette demande sans objet. En revanche, elle a rejeté la demande de rétablissement des droits sociaux, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile et son fils mineur. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette affaire. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent car la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Metz (Moselle), en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme I..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour prendre cette mesure et que la motivation de l'arrêté, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des infractions, était suffisante. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni une situation d'urgence suffisante, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure de contrôle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de procédure du code de la route relatives au contrôle d'alcoolémie.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester un titre de perception relatif à un trop-versé de prime. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné d'enregistrer un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Considérant que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Cher, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a transmis les dossiers au Tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'une carte de résident. La juridiction constate un désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant respectivement un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de maintien en rétention. Considérant que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Cher, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a transmis les dossiers au Tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante malienne contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire, estimant que le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rendait légal cette mesure. En revanche, il a annulé l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que la perspective d'un éloignement n'était plus raisonnable suite à la demande de réexamen de l'asile de ses enfants mineurs. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer les arrêtés et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions de séjour prévues par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'interdiction de retour de douze mois était légale et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral accordant une dérogation temporaire aux dates d'entretien des haies. Le juge a estimé que l'association requérante n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, l'arrêté contesté étant de courte durée et rappelant les obligations de protection de la faune. Les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation publique, n'ont pas été retenus comme établissant un doute sérieux sur la légalité de l'acte administratif.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de référé-suspension formée par l'association Oiseaux-Nature 88 contre un arrêté préfectoral autorisant la destruction de grands cormorans sur une pisciculture. Le juge a estimé que l'association n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, qui s'inscrivait dans le cadre des dérogations prévues par le code de l'environnement pour la protection des élevages piscicoles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a estimé que les mesures contestées étaient justifiées par la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... B... et M. F... A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne et d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales étaient légales, notamment au regard du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), et que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. Les demandes d'admission à la procédure d'asile normale en France ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'une ressortissante malienne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire était légalement fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA). Il a également jugé que la demande de réexamen de l'asile pour ses filles ne suffisait pas à priver de perspective raisonnable son éloignement, validant ainsi l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation de la décision préfectorale fixant Haïti comme pays de destination de son éloignement, suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la même convention en cas de retour dans son pays d'origine.