12 528 décisions disponibles — page 3/627
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à la libération de l'intéressé, ordonnée par l'autorité judiciaire, qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G... B... et M. F... A... visant à annuler leurs arrêtés de transfert vers l'Allemagne (au titre du règlement Dublin III) et d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions administratives n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des exigences procédurales et du respect des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également rejeté leurs demandes d'admission à la procédure d'asile normale en France.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant une délibération municipale de Bruley exerçant un droit de préemption urbain sur un terrain. Les juges ont estimé que les requérants, des acquéreurs évincés, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de la commune et la motivation de l'acte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'une autorisation préalable d'activité privée de sécurité. Constatant que l'autorisation a finalement été accordée au requérant et que ce dernier, mis en demeure de confirmer son intérêt à poursuivre le litige, n'a pas répondu, le tribunal donne acte de son désistement implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour, car ce document a été obtenu en cours d'instance, faisant disparaître l'objet du litige. La juridiction rejette également la demande d'allocation de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la commune de Val-et-Châtillon, a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques présentés par un immeuble privé. Le juge a retenu la procédure accélérée prévue par l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le juge a constaté un vice de compétence territoriale, la requête relevant du tribunal du lieu de la décision attaquée. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur une requête en référé-suspension concernant l'opposition à une déclaration préalable pour une station de radiotéléphonie. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, Hivory. Elle condamne cette dernière à verser 1 000 euros à la communauté de communes Cœur du Pays Haut au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la commune d'Audun-le-Roman qui n'était pas partie à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête de la société Filec contre le département du Doubs, demandant réparation d'un préjudice matériel et moral. La juridiction a ordonné la transmission de l'affaire au Tribunal Administratif de Besançon, compétent pour en connaître au fond. Cette décision de renvoi est prise en application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative relatives à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette le recours en excès de pouvoir de l'association Patrimoine(s) en Barrois contre un permis de construire. La requête est jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas respecté l'obligation de notification de son recours, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, à la commune et au titulaire du permis. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'échanger un permis de conduire algérien contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante et met fin à l'instance. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours citoyen et n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, est réputée s'être désistée. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et aux notifications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur isolé afghan, considérant que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que ce refus privait le requérant de l'examen de sa demande et des conditions matérielles d'accueil. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contestant les élections municipales de Clouange (Moselle). Il a estimé que la compétence territoriale pour ce type de litige électoral revenait au tribunal administratif de Strasbourg, siège de la juridiction du ressort de la Moselle. En application des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté municipal et de condamnation pécuniaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme C..., qui contestait le refus d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant qu'aucune confirmation du maintien de sa demande n'avait été reçue dans le délai imparti après une mise en demeure. La procédure est donc close.
Sujet principal : Transmission d'une requête en plein contentieux d'un tribunal administratif à un autre. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : La requête de la société Matnat, demandant réparation de préjudices au département du Doubs, est transmise au Tribunal Administratif de Besançon. Textes appliqués : Article R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative relatif à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.
Sujet principal : Demande de référé-liberté d'un détenu invoquant des menaces et une situation de non-assistance. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le demandeur n'a ni précisé les mesures sollicitées ni établi l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale imputable à l'administration. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Le litige est devenu sans objet car le maire de Nancy a rétracté l'arrêté contesté du 17 juin 2024 et a délivré une décision de non-opposition au projet d'antennes relais. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Free Mobile. Le litige portait sur l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a retenu cette solution car le maire a ultérieurement retiré sa décision d'opposition et délivré une non-opposition, rendant la requête sans objet. Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, suite à l'octroi d'une carte de résident par le préfet. Il rejette sa demande d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code relatifs à la procédure de désistement.