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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait le changement de nom d’une rue, le rétablissement d’une numérotation et la réintégration d’une parcelle au domaine public. Le juge a constaté que ces conclusions, présentées à titre principal, étaient uniquement des demandes d’injonction, ce qui est irrecevable devant le juge administratif. La requête n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Laval-sur-Vologne à l'OPH Vosgelis pour neuf logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, jugeant que M. B justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande n'était pas entaché d'irrégularité au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens (hauteur, vues, pollution des sols) n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, non précédées d'une demande préalable, ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le retrait partiel de sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’). Le requérant soutenait que les travaux avaient été réalisés par une entreprise certifiée RGE, sans contester le motif de l’ANAH selon lequel ces travaux n’étaient pas éligibles au sens du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du même jour. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le refus du maire de Vigneulles-lès-Hattonchâtel de lui délivrer un permis de construire pour un bâtiment de stockage. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. En particulier, M. B n'a pas justifié de son statut d'exploitant agricole et n'a pas contesté utilement le motif tiré de l'incompatibilité du projet avec le règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de lui attribuer rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points pour ses fonctions de gardien du gymnase Albert Camus. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que le gymnase relevait d’un établissement classé en réseau d’éducation prioritaire (REP) au sens du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006, ni qu’il exerçait ses fonctions en relation directe avec les élèves du collège. Faute de moyens suffisamment précis et opérants, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant fondée sur d'autres cas que ceux qu'il alléguait.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI ELJAD qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2022 déclarant d'utilité publique et cessible son immeuble à Epinal dans le cadre d'une opération de résorption de l'habitat indigne. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de notification individuelle de l'enquête parcellaire, estimant que la procédure était régulière. Il juge également que l'arrêté contesté ne poursuit pas un but étranger à l'intérêt général et que l'illégalité de l'arrêté d'insalubrité sous-jacent n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et L. 1331-26 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C contre les arrêtés du 19 août 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen individuel de chaque situation et que les atteintes à la vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui sollicitaient un arbitrage suite au refus de la municipalité de Réhon de leur vendre une parcelle communale. La juridiction a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir d'exercer une fonction d'arbitrage. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, de nationalité monténégrine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence, motivation, procédure contradictoire) que sur la légalité interne (violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SA Orange, qui demandait la condamnation de la SASU Eurovia Alsace Lorraine à l’indemniser pour des dommages causés à ses câbles de télécommunication lors de travaux publics réalisés pour le compte d’une commune. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’entreprise de travaux publics, la SA Orange ayant la qualité de tiers par rapport aux travaux et établissant un lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel subi. Il a écarté l’existence d’une faute de la victime, la SA Orange ayant fourni les plans de son réseau conformément à la réglementation. En conséquence, le tribunal a condamné la SASU Eurovia Alsace Lorraine à verser à la SA Orange la somme de 10 155,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2019 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 19 août 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens relatifs à la compétence du signataire, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance du principe de non-refoulement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation liée à son état de santé, mais le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’exception d’illégalité soulevée contre l’interdiction de retour a également été écartée, faute d’illégalité établie de l’obligation de quitter le territoire. La décision a été rendue publique le 13 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que le récépissé de titre de séjour de M. A avait expiré, le plaçant en situation irrégulière. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni d'une résidence ininterrompue de trois ans pour prétendre à un titre sur le fondement de l'article 7 du même accord. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'examen au regard des métiers en tension et de la circulaire Valls, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-à-Mousson pour un accident survenu le 7 février 2020 dans un escalier dépourvu de main courante. La requérante n'a pas apporté la preuve suffisante du lien de causalité entre le défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sa chute, les attestations produites étant jugées trop peu circonstanciées. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue.