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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la préfète de Meurthe-et-Moselle d'instruire immédiatement sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée avait perdu tout caractère d'utilité, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la demande faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'interdiction de retour de dix-huit mois et l'assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a considéré que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir effectivement sollicité le renouvellement de son titre ou déposé une nouvelle demande. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du syndicat intercommunal scolaire de l'Amezule la plaçant en congé sans traitement pour inaptitude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction à la commune de Nancy pour obtenir une attestation d'activité nécessaire à ses droits à la retraite. Le juge a estimé que les conclusions présentées à titre principal, tendant uniquement à une injonction, étaient irrecevables car le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou indemnitaires. La requête, non régularisée dans le délai de recours, a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. A, un ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Saône-et-Loire du 1er avril 2025 le maintenant en rétention pour l’examen d’une demande de réexamen d’asile, sur le fondement de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant retiré cet arrêté par une décision du 24 avril 2025, au motif que M. A n’avait pas présenté de demande d’asile mais sollicité l’avis de la Cour nationale du droit d’asile. La requête est donc devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. F, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Saône-et-Loire du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ainsi que de l'erreur de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager, de s'inscrire à des concours ou de participer à une sortie scolaire) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête distincte, la demande a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 522-1 du même code. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2021 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la copie intégrale de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de M. B contre l'université de Lorraine. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et des atteintes à plusieurs libertés fondamentales sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge estime que M. B n'établit ni l'urgence ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et ne précise pas les mesures demandées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait la régularisation de sa situation pour exercer une activité professionnelle, en raison de difficultés de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de régulariser la situation d'un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la seule perspective d'une situation irrégulière ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale justifiant une intervention sous 48 heures. La requête est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur de droit concernant l'application rétroactive des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du CESEDA, sans qu'aucune violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G, ressortissant algérien, visant à annuler l’arrêté du 11 avril 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire) et l’arrêté du 25 avril 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 721-3 et L. 731-1). Il a également estimé que la fixation du pays de destination et la mesure d’assignation à résidence étaient proportionnées, malgré les attaches familiales alléguées en France, et ne méconnaissaient pas la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent territorial radié des cadres pour abandon de poste par la métropole du Grand Nancy. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de mise en demeure, erreur de droit ou d'appréciation sur l'avis du médecin agréé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.