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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la commune de Saint-Mihiel d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, concernant un immeuble susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La mission de l’expert inclut notamment l’évaluation des risques pour la solidité de l’immeuble et des bâtiments mitoyens, ainsi que la proposition de mesures d’urgence en cas de danger imminent. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B épouse A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle du 7 août 2023, qui ne lui accordait qu’une remise partielle (2 337 euros) d’un indu d’aide personnelle au logement de 4 674 euros. Statuant en juge unique (plein contentieux de l’aide sociale), le tribunal a examiné si une remise totale ou supplémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante. Il a estimé que, malgré sa bonne foi non contestée, Mme B épouse A ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale, compte tenu de ses revenus mensuels (environ 2 273 euros de salaire, 750 euros de pension alimentaire et 226 euros d’allocations familiales) et de ses charges. La requête a été rejetée, le tribunal appliquant les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF de la Meuse de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 1 783,93 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, les éléments produits ne démontraient pas une situation de précarité justifiant une remise totale ou partielle. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Saint-Mihiel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Larzillière Beudant, appartenant à M. K B, et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un danger au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, un ressortissant espagnol, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de douze mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de menace pour l'ordre public (en raison de la présomption d'innocence pour des faits de violences), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence étaient légales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de la commune d'Épinal visant des occupants sans titre d'un parc de stationnement communal. Le juge a estimé que ce parc, affecté à la circulation terrestre, relevait du domaine public routier. En application de l'article L. 116-1 du code de la voirie routière, le contentieux de la conservation de ce domaine relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation de logement familiale de 12 243,51 euros pour la période de juillet 2020 à juin 2023, notifié par la CAF des Vosges. La juridiction s'est déclarée incompétente pour examiner l'invitation à présenter des observations sur le caractère frauduleux de l'indu, relevant de la compétence du tribunal judiciaire en application de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet des conclusions pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 398,99 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise, le juge unique a estimé que, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la bonne foi invoquée, M. B ne démontrait pas se trouver dans une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, un ressortissant espagnol, contre un arrêté du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour douze mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 12 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les faits de violences sur personne vulnérable reprochés à M. A, sans qu'une condamnation définitive soit nécessaire au regard des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin obligeant Mme A à quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été libérée du centre de rétention de Metz, a été assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d’assignation à résidence, soit le ressort du tribunal de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme B et M. C contre une décision de la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle rejetant leur contestation d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 553 euros. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision et une erreur sur la qualification juridique des faits, relative à la perception de pensions alimentaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le bien-fondé de l'indu n'était pas sérieusement remis en cause. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. Statuant en plein contentieux sur la demande de remise gracieuse, le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, à la date du jugement, une situation de précarité compromettant sa capacité de remboursement, malgré sa bonne foi non contestée. La solution est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 064,24 euros pour juillet-août 2023. La décision du 12 mars 2024 de la présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle est confirmée. Le tribunal a jugé que M. B, qui résidait hors de France et n'avait pas déclaré ses revenus salariés en Suisse, ne contestait pas utilement le bien-fondé de l'indu. Sa demande de remise de dette a également été rejetée en raison de fausses déclarations et de l'absence de preuve de précarité. Les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles ont été appliqués.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Le Tholy. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 341,46 euros. La requérante est irrecevable à contester le bien-fondé de l’indu, faute d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal retient que l’indu trouve son origine dans une omission déclarative de revenus locatifs, constitutive d’une fraude, ce qui fait obstacle à toute remise en application de l’article L. 262-46 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme A contre le refus de la CPAM de Meurthe-et-Moselle de lui accorder l’aide médicale d’État (AME). Le juge a rappelé que le contentieux de l’AME est un contentieux de plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au regard des textes applicables, notamment les articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des conditions de ressources et de composition du foyer. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et l’arrêté du 30 mars 2023 fixant le plafond de ressources.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A D d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. Le requérant contestait le refus de l’administration fiscale d’imputer des déficits fonciers liés à un immeuble à Thaon-les-Vosges et sollicitait le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 35 bis du code général des impôts pour la location d’une chambre dans sa résidence principale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. D ne justifiait pas de la location effective de l’immeuble de Thaon-les-Vosges durant les années en litige, ce qui empêchait la déduction des charges foncières, et que le loyer perçu pour la chambre excédait le seuil fixé par l’administration, rendant l’exonération inapplicable. La décision s’appuie sur les articles 13, 14, 15, 28, 31 et 156 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le GAEC de Châtillon d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juin 2023 autorisant l’EARL A à exploiter des parcelles agricoles, au motif que cette autorisation méconnaissait les règles de priorité du Schéma Directeur Régional des Entreprises Agricoles (SDREA) du Grand Est. Le requérant soutenait notamment que l’EARL A ne justifiait pas de la qualité d’exploitante à titre principal de Mme A, et que son installation était fictive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était conforme aux dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi qu’au SDREA.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui estime que sa prise en charge pour une fracture vertébrale en 2012 par le centre hospitalier de l’ouest vosgien a été inadaptée, entraînant un retard de consolidation et une aggravation de ses souffrances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise au contradictoire de l’établissement hospitalier, de la MAIF (intervenante volontaire), du CHRU de Nancy et du docteur F. La mission de l’expert, désigné en orthopédie ou neurochirurgie, inclut l’évaluation de la conformité des soins, la détermination de la date de consolidation et l’évaluation des préjudices, conformément aux dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l’assignant à résidence dans les Vosges pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 17 avril 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, courant à compter de la notification de l’arrêté le 4 avril 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 922-17 du même code, constate une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d’instance.