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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 149/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401113(TA54-2401113)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401441(TA54-2401441)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, qui contestaient le refus de délivrance d’un titre de séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé les recours irrecevables pour tardiveté, les décisions de refus du 15 septembre 2023 n’ayant pas été contestées dans le délai légal. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2301604(TA54-2301604)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, subrogé dans les droits de M. B, victime d'une tentative de meurtre par un codétenu au centre de détention de Toul. Le tribunal a reconnu une faute de l'État dans l'organisation de la surveillance, l'administration pénitentiaire ayant eu connaissance de l'animosité entre les deux détenus sans prendre les mesures nécessaires. Toutefois, la responsabilité de l'État a été limitée à 20 %, la cause principale du dommage restant l'acte criminel de l'agresseur. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans application directe d'un texte spécifique mentionné dans la décision.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402033(TA54-2402033)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 7 février 2025) de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 421-1 à 4, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403246(TA54-2403246)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet du territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403225(TA54-2403225)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la préfète des Vosges avait clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incompétence territoriale. En cours d'instance, M. A a produit un nouveau titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403322(TA54-2403322)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés comme infondés.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403338(TA54-2403338)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, agent de sécurité, contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale du 7 août 2024. Il a rejeté la demande d'écarter des pièces issues d'une procédure pénale, jugeant que le juge administratif peut les utiliser dans le cadre du contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 612-20, et a écarté l'application de l'article 11 du code de procédure pénale.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2501635(TA54-2501635)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation de la décision du 6 mai 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Metz lui a notifié sa sortie d’un hébergement pour demandeur d’asile. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que la décision attaquée émanait de l’OFII de Metz, situé dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, se déclarant incompétent territorialement.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203678(TA54-2203678)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Norba Lorraine d’un litige l’opposant à l’Office public de l’Habitat de la Meuse concernant le règlement du solde d’un marché public de travaux (lot menuiseries extérieures). La société requérante réclamait le paiement de 24 990,82 euros TTC, en se prévalant de l’existence d’un décompte général et définitif tacite, fondé sur les articles 13.3 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas avoir respecté la procédure contractuelle de notification du projet de décompte final au maître d’œuvre, condition nécessaire à la naissance d’un décompte tacite. En conséquence, la demande de la société Norba Lorraine a été jugée irrecevable, et les conclusions de l’Office public de l’Habitat de la Meuse tendant à être garanti par le maître d’œuvre ont été rejetées comme sans objet.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301692(TA54-2301692)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2500493(TA54-2500493)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article 3 de la CEDH, ainsi que l'illégalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2500642(TA54-2500642)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 23 de la loi du 10 juillet 1991, considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301793(TA54-2301793)

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. B A, détenu, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable, contestant une sanction disciplinaire de déclassement de formation avec sursis. Le tribunal a relevé d’office que cette décision implicite n’avait pu naître, une décision expresse de rejet ayant été édictée le 9 mars 2023, rendant les conclusions irrecevables. En application de l’article R. 234-43 du code pénitentiaire, seul le recours contre la décision expresse du directeur interrégional, qui se substitue à la sanction initiale, est recevable. La requête a donc été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2102073(TA54-2102073)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État une somme de 230 576,98 euros TTC. Cette demande vise à réparer le préjudice subi par les services déconcentrés de l’État dans ce département, en raison d’un surcoût lié à des pratiques anticoncurrentielles (entente illicite) constatées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les sociétés du groupe Iveco ont soulevé des exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité, contestant notamment l’absence de lien contractuel direct et l’application de la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté ces exceptions, s’estimant compétent et jugeant la requête recevable, en se fondant sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Il a condamné solidairement les sociétés mises en cause à verser à l’État la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juillet 2021 et de leur capitalisation annuelle.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201414(TA54-2201414)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la ministre de la culture d’une action en responsabilité contractuelle visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Bouygues Bâtiment Nord-Est, BET SEBA Ingénierie et Socotec à réparer les préjudices subis par l’État suite à l’effondrement d’une travée de l’école nationale supérieure d’architecture de Nancy le 22 mai 2017. La ministre invoque des fautes dolosives imputables aux constructeurs, notamment un défaut de conception, un défaut de suivi et un défaut d’exécution. La société Bouygues Bâtiment Nord-Est conteste sa responsabilité et soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut de qualité à agir de la ministre, tout en contestant le montant des préjudices allégués. Le tribunal devra se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, la prescription éventuelle de l’action, et le bien-fondé des demandes indemnitaires au regard des textes applicables, notamment le code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202176(TA54-2202176)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, greffière principale, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et la note de service du 2 août 2021 fixant les modalités de gestion du régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car la décision attaquée était confirmative de la décision du 16 octobre 2019, non contestée dans les délais. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ont été écartés comme infondés.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203222(TA54-2203222)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute. Le tribunal a jugé que le délai de neuf jours entre la mise à pied conservatoire et la saisine de l'inspecteur du travail n'était pas excessif et que la procédure était régulière, les délais prévus par les articles L. 2421-1 et R. 2421-6 du code du travail n'étant pas prescrits à peine de nullité. Il a également estimé que la matérialité des faits était établie et que leur gravité justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié ou une situation de harcèlement moral.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300093(TA54-2300093)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 12 mai 2023, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de M. B, estimant que le préjudice lié aux frais de formation n'était pas établi et que la perte de rémunération n'était pas imputable à une faute du CNAPS, la décision de refus initiale ayant été justifiée par des circonstances de fait nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300082(TA54-2300082)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Les Plâtriers Plaquistes de l'Est, qui contestait une amende administrative de 9 600 euros infligée par le DREETS du Grand-Est pour des manquements aux obligations sanitaires (articles R. 4228-6, R. 4228-7, R. 4228-11 et R. 4228-15 du code du travail). Le tribunal a jugé que les manquements étaient imputables à la société, celle-ci ne pouvant se décharger de ses obligations sur d'autres intervenants du chantier. Il a également estimé que le montant de l'amende n'était pas disproportionné, compte tenu de la gravité des faits et de la situation de l'entreprise. La décision confirme l'application de l'article L. 8115-1 du code du travail.

27 mai 2025Résumé IA
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