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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses contraintes professionnelles et familiales, ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur de fait, n'a été examiné au fond, la décision se fondant uniquement sur l'absence d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant la consommation de CBD et l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'association Epinal Lutte, qui contestait un arrêté conjoint du préfet des Vosges et du président du conseil départemental ordonnant la cessation de son activité d'accueil de mineurs relevant de l'aide sociale à l'enfance, faute d'autorisation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que l'association exerçait, sans titre, une activité d'établissement social ou médico-social au sens du code de l'action sociale et des familles, et que la compétence conjointe des autorités était fondée sur les articles L. 313-15 et L. 313-16 de ce code. La solution retenue confirme la cessation de l'activité, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés par l'association.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 1 589,8 heures supplémentaires et 10 000 euros de dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail entre 2018 et 2022. Le requérant soutenait que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers ne s'étendait pas aux agents à temps partiel. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le décret n° 2000-815 du 25 août 2000 et le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatifs au temps de travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de son droit au séjour et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A Schmitt, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui accorder un agrément d'assistante familiale. La décision de refus, fondée sur des faits graves d'attitudes inappropriées envers des enfants dans le cadre de ses fonctions d'auxiliaire de puériculture, a été jugée conforme aux articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux, et a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les conditions d'accueil ne garantissaient pas la sécurité et l'épanouissement des mineurs.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la préfète était compétente et que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) excluait l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision implicite de la commune de Longlaville refusant de communiquer à la SARL LOT AM D le dossier de permis de construire PC 054 321 228 0004, incluant l'arrêté et les avis. La commune invoquait l'imprécision de la demande, mais le tribunal a jugé que les références fournies permettaient d'identifier les documents sans difficulté. En application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, le refus était illégal. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant son expulsion vers l’Algérie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé l’arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et l’arrêté fixant le pays de destination du 27 décembre 2024, pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 631-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination du 27 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la menace grave pour l’ordre public était établie et que les procédures avaient été respectées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, agent technique révoqué par le maire de La Petite-Raon. Le tribunal a jugé que l'arrêté de révocation était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription des faits, considérant que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a estimé que les mentions du bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A, résultant d'une condamnation pour actes de torture, étaient incompatibles avec l'exercice de ses fonctions, justifiant ainsi la sanction de révocation.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de l'association protectrice de l'environnement et des équidés (APEE) qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Auboué pour le recouvrement d'une astreinte de 6 020 euros. Cette astreinte avait été prononcée en raison de l'inexécution d'un arrêté de mise en demeure du 21 décembre 2021, pris sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme, ordonnant la remise en état de parcelles. Le tribunal estime que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence de transmission de l'arrêté à la préfecture et l'impossibilité d'exécuter les mesures, ne sont pas fondés. En conséquence, la demande de dispense d'astreinte est également rejetée, et l'association est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisamment motivé et le requérant pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 mai 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le moyen soulevé, tiré du caractère inadapté de la mesure, n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la jugeant recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé du requérant étaient disponibles en Guinée et que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales, et les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A B contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et d’un récépissé, ainsi que l’arrêté du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le président du conseil d'administration du SDIS des Vosges a refusé de renouveler l'engagement quinquennal de M. C, sapeur-pompier volontaire, et l'a radié des effectifs. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et en fait, en méconnaissance de l'article R. 723-54 du code de la sécurité intérieure, qui impose une décision motivée. Le tribunal écarte l'argument de l'administration selon lequel le non-renouvellement n'étant pas de droit, la motivation n'était pas nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par des élus Force Ouvrière. Ceux-ci contestaient une décision implicite de la directrice du CAPS de Rosières-aux-Salines, qui autoriserait des agents non habilités à manipuler des produits stupéfiants. Le juge a estimé que l'existence même d'une décision administrative susceptible d'être suspendue n'était pas établie, faute de production d'une décision expresse ou de preuve d'une décision implicite. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.