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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme F C et de M. E C, un couple de ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (état de santé), et de l'article 8 de la CEDH pour M. C (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le président du conseil d'administration du SDIS des Vosges a refusé de renouveler l'engagement quinquennal de M. C, sapeur-pompier volontaire, et l'a radié des effectifs. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit et en fait, en méconnaissance de l'article R. 723-54 du code de la sécurité intérieure, qui impose une décision motivée. Le tribunal écarte l'argument de l'administration selon lequel le non-renouvellement n'étant pas de droit, la motivation n'était pas nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant congolais, contre l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète des Vosges refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, placé en rétention administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 14 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile, laquelle a été déclarée irrecevable par l’OFPRA le 19 mai 2025. En application des articles L. 542-2 et L. 754-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette irrecevabilité a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire, et il a été éloigné le 31 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant son expulsion vers l’Algérie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé l’arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et l’arrêté fixant le pays de destination du 27 décembre 2024, pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 631-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D contre un refus de titre de séjour fondé sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour n’ayant pas privé d’objet la demande d’annulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du CESEDA, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour pour motif de soins, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination du 27 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la menace grave pour l’ordre public était établie et que les procédures avaient été respectées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était applicable et suffisante, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, attachée territoriale, contre la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi et contre son maintien en surnombre. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, un vice de procédure lié à la convocation du comité social territorial, une erreur manifeste d'appréciation sur la réorganisation des services et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la délibération suffisamment motivée, la procédure régulière et la suppression de l'emploi justifiée par l'intérêt du service. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme B, ressortissante albanaise, contre le refus de la préfète des Vosges d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'instruction était fondée sur l'absence de production des documents requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, agent technique révoqué par le maire de La Petite-Raon. Le tribunal a jugé que l'arrêté de révocation était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription des faits, considérant que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Enfin, le tribunal a estimé que les mentions du bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A, résultant d'une condamnation pour actes de torture, étaient incompatibles avec l'exercice de ses fonctions, justifiant ainsi la sanction de révocation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la préfète était compétente et que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) excluait l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la violation du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Val-de-Briey, s'est prononcé sur la validité de la délégation de pouvoir conférée au maire par une délibération du conseil municipal de Longlaville du 12 décembre 2018 pour signer une promesse de vente. Appliquant l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que la délibération était insuffisamment précise, car elle ne mentionnait pas le prix de vente ni ne permettait de le déterminer objectivement. En conséquence, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas valablement reçu le pouvoir de signer l'acte de vente du 11 janvier 2019.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisamment motivé et le requérant pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la jugeant recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que les soins nécessaires à l'état de santé du requérant étaient disponibles en Guinée et que la procédure devant le collège de médecins de l'OFII était régulière. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales, et les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A Schmitt, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui accorder un agrément d'assistante familiale. La décision de refus, fondée sur des faits graves d'attitudes inappropriées envers des enfants dans le cadre de ses fonctions d'auxiliaire de puériculture, a été jugée conforme aux articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux, et a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les conditions d'accueil ne garantissaient pas la sécurité et l'épanouissement des mineurs.