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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la violation du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, placé en rétention administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet du Haut-Rhin du 14 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile, laquelle a été déclarée irrecevable par l’OFPRA le 19 mai 2025. En application des articles L. 542-2 et L. 754-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette irrecevabilité a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire, et il a été éloigné le 31 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement de 783,2 heures supplémentaires pour les années 2018 à 2020 et 10 000 euros de dommages-intérêts pour dépassement de la durée légale du travail. Le tribunal a jugé que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'impose à tous les agents, y compris ceux à temps partiel, et que M. A n'a pas démontré avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité du SDIS n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Val-de-Briey, s'est prononcé sur la validité de la délégation de pouvoir conférée au maire par une délibération du conseil municipal de Longlaville du 12 décembre 2018 pour signer une promesse de vente. Appliquant l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que la délibération était insuffisamment précise, car elle ne mentionnait pas le prix de vente ni ne permettait de le déterminer objectivement. En conséquence, le tribunal a estimé que le maire n'avait pas valablement reçu le pouvoir de signer l'acte de vente du 11 janvier 2019.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme B, ressortissante albanaise, contre le refus de la préfète des Vosges d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'instruction était fondée sur l'absence de production des documents requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était applicable et suffisante, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant congolais, contre l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète des Vosges refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Jonville-en-Woëvre d’un litige l’opposant à la SAS Losange, concernant l’occupation sans titre du domaine public communal par cette société privée pour l’installation d’antennes. La commune demandait notamment l’indemnisation d’un préjudice moral et le paiement de redevances impayées. Le tribunal a donné acte du désistement de la commune sur ses conclusions en expulsion. S’agissant des conclusions indemnitaires pour préjudice moral dirigées contre une personne privée, le juge administratif s’est déclaré incompétent pour en connaître, en l’absence de disposition législative spéciale, et les a rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé, de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et de la présence de ses attaches familiales au Nigéria. En conséquence, le moyen tiré de l'impossibilité de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français a été écarté, et l'ensemble des conclusions de M. D a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier au SDIS de Meurthe-et-Moselle, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et des dommages et intérêts pour dépassement de la durée légale de travail. Le tribunal a considéré que le régime d'équivalence applicable aux sapeurs-pompiers professionnels, prévu par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, s'applique également aux agents à temps partiel, et que M. A n'établissait pas avoir effectué des heures supplémentaires au-delà de ce régime. Par conséquent, la responsabilité du SDIS n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait le refus de sa réintégration au centre d'incendie et de secours de Pompey et demandait l'annulation de l'arrêté mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que le nouveau règlement intérieur du SDIS, approuvé par délibération du conseil d'administration du 5 mars 2020 et publié, était opposable au requérant, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la version antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 1424-17 et R. 1424-22 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à l'indemniser pour le remplacement d'un pneu endommagé par un nid-de-poule. La requérante n'a pas établi de lien de causalité direct et certain entre la dégradation de son véhicule et l'état de la chaussée, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Faute de preuve, le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B contestant le retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de primes de transition énergétique (3 000 € et 4 000 €) accordées pour l'installation de pompes à chaleur. Le tribunal a jugé que les travaux avaient débuté avant le dépôt effectif des demandes de prime, en application du II de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Il a estimé que la création d'un compte en ligne le 21 avril 2022 ne constituait pas une demande valide et que les requérants n'avaient pas prouvé le dysfonctionnement informatique allégué. En conséquence, les décisions de retrait de l'ANAH ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 12 mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. A B, contestant d’une part le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, et d’autre part un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C B et M. A B contestant le retrait de leur prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants soutenaient que leurs demandes de prime, déposées le 21 avril 2022, étaient antérieures aux travaux (facture du 21 juin 2022), mais le tribunal a constaté que cette date correspondait à la création de leur compte en ligne, et non au dépôt effectif de la demande, intervenu le 26 juin 2022. En application de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, seuls les travaux commencés après l’accusé de réception de la demande ouvrent droit à la prime. Faute de preuve du dysfonctionnement informatique allégué, le retrait des primes a été jugé légal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 27 juin 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, le défaut d'examen, et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et la convention européenne.