12 528 décisions disponibles — page 144/627
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une accusation de fraude. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé présenté le 21 mars 2025 et non retiré. Cette absence de production méconnaît l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’accident de service par le centre hospitalier intercommunal des hôpitaux du massif des Vosges. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant les mentions "invalidité" ou "priorité". En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a rejeté la requête. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire d’Épinal, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les arguments du requérant, fondés sur sa situation personnelle et médicale, ne constituaient pas un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande subsidiaire d'autorisation de conduire pour des déplacements médicaux a été jugée irrecevable, la juridiction ne pouvant se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait les refus implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la seule existence d'une promesse d'embauche ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 5 juin 2025. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'un groupe de 70 caravanes de gens du voyage occupant sans droit ni titre une aire de grand passage. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de branchements illicites dangereux sur le réseau électrique et d'une atteinte à la salubrité publique. La solution fait droit à la demande de la communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson, autorisant le recours à la force publique après un délai de 48 heures suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l’assignant à résidence dans la Marne pour 45 jours. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, M. B avait été placé en rétention administrative, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article R. 922-17) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 28 mai 2025. Cet arrêté portait refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-5 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. et Mme E, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 15 mai 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle les a assignés à résidence pour une durée de 45 jours renouvelable, avec obligation de présentation. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète soulevait une exception de tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et, après examen au fond, a annulé les arrêtés d'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la préfète n'avait pas justifié de la nécessité de cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contestant le refus du centre hospitalier Emile Durkheim de lui verser une indemnité forfaitaire de risques et demandant réparation pour la dégradation de son état psychique. Par courrier du 28 mars 2025, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal, par ordonnance du 6 juin 2025, a constaté le désistement de M. A B et donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant comorien, contre un arrêté du préfet de la Meuse refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que le maintien en rétention était justifié au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile présentant un caractère dilatoire. Les décisions ont été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant comorien, contre deux arrêtés du préfet de la Meuse : le premier du 17 avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et le second du 9 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que la décision de maintien en rétention était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de rétention, en application des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus du centre hospitalier Emile Durkheim de la rémunérer conformément à la réglementation en vigueur, notamment l’indemnité forfaitaire de risques, et demandant réparation pour ses troubles psychiques. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique de 26 427,30 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils ne contestaient ni le principe, ni la quotité, ni l'exigibilité de la créance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande de décharge partielle de l’obligation de payer des frais d’hébergement en EHPAD dus à un groupement hospitalier public. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relevait du contentieux du recouvrement de créances non fiscales des établissements publics de santé, dont la compétence appartient au juge de l’exécution (juge judiciaire). Cette solution s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a constaté que M. B était volontairement retourné en Albanie le 25 mai 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et à l'annulation de l'assignation à résidence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de ses deux requêtes (n° 2402711 et 2403122) dirigées contre le ministère de l'éducation nationale et le lycée des métiers entre Meurthe-et-Sânon. Ces recours pour excès de pouvoir visaient l'annulation de décisions refusant le versement d'indemnités de licenciement, de préavis et compensatrices de congés annuels. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin aux instances.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la restitution de son permis de conduire invalidé pour solde de points nul. La décision 48 SI du 30 octobre 2023, notifiée le 17 novembre 2023 par présentation d’un avis de passage, était réputée régulièrement notifiée malgré l’absence de retrait du pli. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables.