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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa situation et la levée de la suspension de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif de se substituer à l'administration, mais uniquement de statuer sur des conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de la Moselle du 21 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par le placement en rétention et le risque imminent d'éloignement, était remplie. Cependant, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à faire apparaître, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la communauté d'agglomération Meuse Grand Sud sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était initialement sollicité pour ordonner l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil de grand passage. En cours d'instance, la collectivité a informé le tribunal du départ volontaire de tous les occupants. Constatant que la requête a ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois points de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. En application des articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait qu'un moyen inopérant et l'a rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz confirmant l'exclusion définitive d'un élève de collège. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soulevant notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la déscolarisation de l'enfant résultant de son propre refus de rejoindre l'établissement de réaffectation et non de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 14 août 2025. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a par ailleurs admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire. La juridiction a jugé que la décision 48 SI du 3 mai 2024, invalidant son permis, avait été régulièrement notifiée le 27 mai 2024 par présentation d’un avis de passage, le pli n’ayant pas été retiré. Les recours gracieux formés les 5 septembre et 23 octobre 2024 étaient donc tardifs, au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, entraînant le rejet des demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci. La juridiction a constaté que la décision 48 SI du 3 mai 2024, notifiée par pli recommandé présenté le 27 mai 2024, était réputée régulièrement notifiée à cette date. Les recours gracieux introduits en septembre et octobre 2024 étant tardifs, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B..., assistant d'éducation au collège Charles de Gaulle de Fameck (Moselle), a été confronté à deux requêtes : l'une visant l'annulation du refus de remettre des documents de fin de contrat, l'autre demandant réparation pour un licenciement irrégulier. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Strasbourg, lieu de la dernière affectation de l'agent. Par une ordonnance du 9 mai 2025, il a donc transmis les deux dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B..., assistant d’éducation au collège Charles de Gaulle de Fameck (Moselle), a été confronté à deux requêtes : l’une visant l’obtention de documents de fin de contrat, l’autre demandant réparation pour un licenciement irrégulier. Constatant que l’agent était affecté dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg, le juge a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale relevait de Strasbourg et non de Nancy. Par ordonnance, il a donc transmis les deux dossiers au tribunal administratif de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un trop-perçu de 730,46 euros réclamé par Pôle emploi (France Travail). Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Les conclusions de France Travail au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 juin 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, de nationalité arménienne, contre les arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, la violation de l’article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (protection liée à l’état de santé), et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme F C et de M. E C, un couple de ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA pour Mme C (état de santé), et de l'article 8 de la CEDH pour M. C (vie privée et familiale). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants étrangers, contestant des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, désignation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité albanaise, contestant les arrêtés préfectoraux du 26 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour de Mme C ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant suffisant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant la consommation de CBD et l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., a examiné sa contestation de la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à l’ajournement de sa demande de naturalisation. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence territoriale exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.