LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 148/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401939(TA54-2401939)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, attachée territoriale, qui contestait la délibération du 4 avril 2024 supprimant son emploi au sein de la communauté de communes du territoire de Fresnes-en-Woëvre, ainsi que l'arrêté subséquent de maintien en surnombre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la délibération était suffisamment motivée, que la procédure de consultation du comité social territorial n'était pas entachée d'irrégularité, et que la suppression d'emploi, justifiée par une réorganisation des services, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403309(TA54-2403309)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. A B, contestant d’une part le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, et d’autre part un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500776(TA54-2500776)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de son droit au séjour et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403404(TA54-2403404)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 12 mois. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code des relations entre le public et l'administration.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501565(TA54-2501565)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'arrêté comportait bien la signature de son auteur, même si celle-ci était un "copier-coller". Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'administration pouvait renouveler l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501615(TA54-2501615)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquent pas aux décisions d'éloignement, lesquelles sont régies par un code spécifique. Il a également estimé que la préfète avait suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, conformément à l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2300177(TA54-2300177)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Celles-sur-Plaine de lui délivrer un certificat d’urbanisme opérationnel. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal qu’un tel certificat avait finalement été délivré au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est donc réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501675(TA54-2501675)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de la société Gamp Rénovation, qui contestait un titre de perception de 41 000 euros correspondant à une amende administrative pour emploi d’étrangers sans titre. Le juge a relevé que la société avait déjà formé un recours de plein contentieux contre ce titre, lequel a, par nature, un effet suspensif d’exécution en application de l’article 117 du décret n° 2012-1246. Dès lors, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable, l’exécution du titre étant déjà suspendue. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501662(TA54-2501662)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Meuse suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment le non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 234-9 du code de la route et l'absence d'antécédents) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501624(TA54-2501624)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n° 2025.CC.035 du 27 mars 2025 du conseil communautaire de la communauté de communes Orne Lorraine Confluences. Cette délibération autorisait la cession de parcelles et la conclusion d'un bail professionnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque allégué pour la sécurité des personnes étant jugé purement hypothétique.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501563(TA54-2501563)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête des élus Force Ouvrière du CAPS de Rosières-aux-Salines, qui demandaient la suspension d'une décision autorisant des agents non habilités à manipuler des produits stupéfiants. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de l'urgence ou de la légalité de la décision contestée n'a donc été effectué.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501641(TA54-2501641)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet de la Meuse. Le juge a constaté son incompétence territoriale, la décision attaquée relevant du tribunal du lieu de résidence du requérant en application de l'article R. 312-8 du même code. M. B résidant dans le Val-d'Oise, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303222(TA54-2303222)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d'activité de 1 970,45 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le juge a estimé que Mme A ne justifiait pas d'une impossibilité de remboursement, compte tenu des revenus de son conjoint, et n'a donc pas examiné sa bonne foi. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2501622(TA54-2501622)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel suspendant le permis de visite de l’épouse de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure prenant fin le 29 juin 2025, et que l’atteinte à la situation du requérant n’était pas suffisamment grave. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2302083(TA54-2302083)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, militaire de l'armée de l'air, qui demandait une indemnité globale de 91 500 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 11 novembre 2013. Le tribunal a jugé que les préjudices invoqués (souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément, sexuel, de carrière et moral) étaient déjà couverts par la pension militaire d'invalidité perçue par le requérant, conformément aux dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre et du code de la défense. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, le tribunal estimant que l'offre d'indemnisation de l'administration était suffisante et que les préjudices distincts n'étaient pas établis.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301605(TA54-2301605)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la sanction d’avertissement prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Toul. Le tribunal a relevé que le recours administratif préalable obligatoire de M. A avait fait l’objet d’une décision expresse de rejet du directeur interrégional des services pénitentiaires le 27 février 2023, avant l’expiration du délai d’un mois. En conséquence, la décision implicite de rejet que le requérant entendait attaquer n’a jamais vu le jour, rendant ses conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les articles R. 234-43 du code pénitentiaire et R. 611-7 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301660(TA54-2301660)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, cheffe de bureau, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 novembre 2022 et des arrêts de travail subséquents. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la procédure de signalement prévue à l'article L. 135-6 du code général de la fonction publique ne constituait pas un préalable obligatoire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301818(TA54-2301818)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de deux jours de cellule pour agression physique. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de l'erreur de droit et de la violation de la présomption d'innocence. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le ministre, fondant la décision sur l'article R. 232-4 2° du code pénitentiaire, applicable au 1er mai 2022, et non sur les articles abrogés du code de procédure pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302334(TA54-2302334)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, agente des finances publiques, qui contestait le refus du ministre de l’économie de la nommer inspectrice des finances publiques après sa réussite à un examen professionnel. La requérante soutenait notamment que l’administration avait commis une erreur de droit en appréciant ses conditions d’éligibilité à une date différente de celle prévue par les textes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions du décret n° 2010-982 du 26 août 2010, qui fixent les conditions de nomination au 1er janvier de l’année, étaient applicables et que la décision de refus n’était pas entachée d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 325-25 du code général de la fonction publique et le décret précité.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401113(TA54-2401113)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 mai 2025Résumé IA
← Précédent145146147148149150151Suivant →Page 148/627
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions