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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent territorial radié des cadres pour abandon de poste par la métropole du Grand Nancy. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de mise en demeure, erreur de droit ou d'appréciation sur l'avis du médecin agréé) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, avait été libérée puis assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre trois décisions de retrait de points sur son permis de conduire. La solution retenue est celle d'un non-lieu à statuer, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. C contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le requérant contestait notamment la légalité de la mesure d'éloignement en raison de l'absence d'examen préalable de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'aux stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2403155 et n° 2403211) par lesquelles Mme A B et M. C E contestaient des décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment des refus de récépissé de titre de séjour et des obligations de quitter le territoire français. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été abrogées. Le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucun d'eux n'a répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d'office des deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant de l'accueil périscolaire et du centre de vacances, prise par le maire de Morfontaine. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait, disproportion). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d'un litige relatif à ses allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) versées par France Travail. Se fondant sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le tribunal a rappelé que ce contentieux, relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, est de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, l'ordonnance rejette la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office des requêtes de Mme A B et de M. C E, qui contestaient des refus de récépissé de titre de séjour et des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A B de requêtes contestant la réduction de ses allocations chômage par France Travail et demandant le rétablissement de leur versement intégral, ainsi que des dommages et intérêts. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant une juridiction incompétente. Il a estimé que le litige, relatif à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) relevant du régime d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B de requêtes contestant la réduction de ses allocations chômage par France Travail et demandant le rétablissement de leur versement intégral, ainsi que des dommages et intérêts. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu'en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), relevant du régime d'assurance chômage, relèvent de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au département de Meurthe-et-Moselle de rétablir son contrat jeune majeur, soutenant que la fin de sa prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa dignité et à son intérêt supérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité de sa situation résultant principalement d'une obligation de quitter le territoire français et non d'une carence caractérisée du département. Il a également relevé que la fin du contrat était intervenue à son terme initialement prévu et que l'intéressé n'avait pas démontré avoir sollicité son renouvellement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à Mme C. La requérante invoquait l'urgence liée à son impossibilité de régulariser la situation de l'entreprise dont elle est présidente, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie du fait du placement en rétention de l'intéressé, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant gyanien, qui contestait un arrêté du préfet de la Meuse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, avait présenté une demande d'asile quatre jours après son placement en rétention, ce que le juge a considéré comme dilatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, permettant le maintien en rétention en cas de demande d’asile abusive. Les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de notification) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'assignant à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour 45 jours. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a relevé que la notification de l'arrêté mentionnait ce délai, et l'absence d'indication de l'adresse du tribunal n'a pas été considérée comme un obstacle à la computation du délai. En application de l'article R. 922-17 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les conclusions relatives au placement en rétention administrative relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire et étaient donc irrecevables. Concernant les mesures d'éloignement, le tribunal a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la commune de Gélaucourt, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 transférant la compétence eau à la communauté de communes du pays de Colombey et du sud Toulois. La commune invoquait son opposition au transfert, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les communes opposantes ne remplissaient pas les conditions de seuil (25% des communes représentant 20% de la population) prévues par la loi du 3 août 2018. Le tribunal a également écarté l'argument tiré des déclarations du Premier ministre et du vote du Sénat, faute de dispositions légales en vigueur à la date de l'arrêté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la possibilité d'un renvoi en Italie, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.