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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour, prononçant son expulsion et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la menace grave à l'ordre public était établie en raison de ses condamnations pénales, et que le retrait de son titre de séjour était légalement fondé sur la perte du statut de réfugié. Il a également estimé que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 631-1 et L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. I, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Il a également rejeté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. I, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour était irrecevable car incomplète, faute de production d'un visa de long séjour requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision implicite de refus inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé et le refus de titre de séjour, ainsi que l’arrêté du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance des articles R. 431-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni d'une résidence ininterrompue de trois ans pour prétendre à un titre sur le fondement de l'article 7 du même accord. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'examen au regard des métiers en tension et de la circulaire Valls, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation liée à son état de santé, mais le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’exception d’illégalité soulevée contre l’interdiction de retour a également été écartée, faute d’illégalité établie de l’obligation de quitter le territoire. La décision a été rendue publique le 13 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions au regard de son droit au séjour permanent, de son droit d'être entendu, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que le récépissé de titre de séjour de M. A avait expiré, le plaçant en situation irrégulière. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 19 août 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens relatifs à la compétence du signataire, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance du principe de non-refoulement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, de nationalité monténégrine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (compétence, motivation, procédure contradictoire) que sur la légalité interne (violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait légalement motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de la requérante constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Laval-sur-Vologne à l'OPH Vosgelis pour neuf logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs, jugeant que M. B justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande n'était pas entaché d'irrégularité au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens (hauteur, vues, pollution des sols) n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires, non précédées d'une demande préalable, ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande de Mme A, attachée territoriale principale, qui sollicitait le paiement de 301 heures supplémentaires et des dommages-intérêts pour résistance abusive de la part de la commune de Pulnoy. Le tribunal écarte l'argument tiré d'un engagement écrit du maire, rappelant que la situation statutaire de l'agent ne permet pas la création de droits indemnitaires par une simple promesse. Il juge que Mme A ne peut bénéficier que du régime indemnitaire fixé par le conseil municipal, conformément au décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise de la commune de Thiéfosse, qui contestait le refus de la commune de reconstituer sa carrière et de lui verser des arriérés de traitement. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était prescrite pour la période antérieure au 15 juillet 2016, et que pour la période postérieure, le requérant n'avait pas démontré avoir sollicité sa réintégration à temps plein à l'issue de son temps partiel, ni que l'absence de service fait lui était imputable. En conséquence, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 60 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 18 du décret du 29 juillet 2004. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant de la délivrance d'un permis de construire un abri à matériel à son voisin. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la préfète, car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le permis de construire n'était pas entaché d'illégalité, car le projet constituait une extension d'une construction existante au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, autorisée en dehors des parties urbanisées de la commune. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'était pas engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’établissement national de la solde du ministère des armées. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a annulé ce titre pour vice de forme, rendant les conclusions de M. B sans objet. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.