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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SA Orange, qui demandait la condamnation de la SASU Eurovia Alsace Lorraine à l’indemniser pour des dommages causés à ses câbles de télécommunication lors de travaux publics réalisés pour le compte d’une commune. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’entreprise de travaux publics, la SA Orange ayant la qualité de tiers par rapport aux travaux et établissant un lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel subi. Il a écarté l’existence d’une faute de la victime, la SA Orange ayant fourni les plans de son réseau conformément à la réglementation. En conséquence, le tribunal a condamné la SASU Eurovia Alsace Lorraine à verser à la SA Orange la somme de 10 155,50 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2019 et de leur capitalisation, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le retrait partiel de sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’). Le requérant soutenait que les travaux avaient été réalisés par une entreprise certifiée RGE, sans contester le motif de l’ANAH selon lequel ces travaux n’étaient pas éligibles au sens du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du même jour. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit plus d’un mois après la notification de la décision, était tardif, et que la demande d’aide juridictionnelle, déposée après l’expiration du délai de recours, n’avait pu l’interrompre. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la requête a été rejetée. Par ailleurs, le tribunal a retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle à M. A, en vertu des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de lui attribuer rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points pour ses fonctions de gardien du gymnase Albert Camus. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que le gymnase relevait d’un établissement classé en réseau d’éducation prioritaire (REP) au sens du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006, ni qu’il exerçait ses fonctions en relation directe avec les élèves du collège. Faute de moyens suffisamment précis et opérants, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui sollicitaient un arbitrage suite au refus de la municipalité de Réhon de leur vendre une parcelle communale. La juridiction a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir d'exercer une fonction d'arbitrage. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 3 février 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le refus du maire de Vigneulles-lès-Hattonchâtel de lui délivrer un permis de construire pour un bâtiment de stockage. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit manifestement infondés ou insuffisamment précis. En particulier, M. B n'a pas justifié de son statut d'exploitant agricole et n'a pas contesté utilement le motif tiré de l'incompatibilité du projet avec le règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait le changement de nom d’une rue, le rétablissement d’une numérotation et la réintégration d’une parcelle au domaine public. Le juge a constaté que ces conclusions, présentées à titre principal, étaient uniquement des demandes d’injonction, ce qui est irrecevable devant le juge administratif. La requête n’ayant pas été régularisée dans le délai de recours, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI ELJAD qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2022 déclarant d'utilité publique et cessible son immeuble à Epinal dans le cadre d'une opération de résorption de l'habitat indigne. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de notification individuelle de l'enquête parcellaire, estimant que la procédure était régulière. Il juge également que l'arrêté contesté ne poursuit pas un but étranger à l'intérêt général et que l'illégalité de l'arrêté d'insalubrité sous-jacent n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et L. 1331-26 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le délai de six mois fixé par la préfète de Meurthe-et-Moselle avant son prochain contrôle médical d'aptitude à la conduite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard des motifs de sécurité et de prévention des infractions prévus à l'article R. 341-2 du code pénitentiaire. La décision contestée, fondée sur le risque de réitération de violences conjugales, a été jugée légitime pour maintenir le bon ordre dans l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision confirmant un titre de perception pour un indu d’émoluments, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait du tribunal administratif d’Orléans, lieu de la dernière affectation de l’agent à la base aérienne 123 de Bricy (Loiret). Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Meuse du 14 avril 2025 prononçant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation de M. A, incarcéré et faisant déjà l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la CAF du Rhône lui notifiant des indus de revenu de solidarité active et d’aide exceptionnelle de fin d’année, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées, soit le tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, le tribunal de Nancy a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant marocain, afin d'obtenir une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie d'une autorisation de travail. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de Pôle Emploi Grand Est (devenu France Travail) du 2 août 2023 le radiant de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de France Travail au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la remise d’un indu d’allocation de logement sociale de 653 euros. Après que le requérant a informé le tribunal de l’effacement de sa dette, il a déclaré se désister de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation concernant la non-perception du chèque énergie 2022. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. A. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation pour excès de pouvoir, condition préalable obligatoire à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.