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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Vaucouleurs appartenant à M. G B, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à décrire l’état du bâtiment, évaluer les dangers pour les occupants et les tiers, et proposer des mesures de mise en sécurité, y compris une éventuelle démolition. Cette décision fait suite à une demande du maire de la commune, qui a produit des éléments établissant un risque au sens de l’article L. 511-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une inexacte application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la préfète avait légalement justifié ses décisions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et de M. A, deux ressortissants étrangers, contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation des décisions, le défaut d'examen de leur situation, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans annulation ni injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était légalement fondée et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une inexacte application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la demande de la commune de Cosnes-et-Romain. Le juge ordonne une expertise d'un immeuble situé rue de Lorraine, appartenant à M. C et Mme E, afin de déterminer s'il présente un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. L'expert désigné devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer les dangers, et proposer des mesures conservatoires ou de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Technochape, qui contestait une amende administrative de 7 200 euros infligée par la DREETS Grand-Est pour des manquements aux obligations relatives aux installations sanitaires (articles R. 4228-2, R. 4228-7 et R. 4228-10 du code du travail). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la matérialité des manquements était établie par le rapport de l'inspection du travail et que la société ne démontrait pas que les manquements ne lui étaient pas imputables. Enfin, le montant de l'amende a été considéré comme proportionné, la société n'apportant aucun élément justifiant une réduction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a vérifié la régularité de la procédure d'avis médical au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2016. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant hongrois, contestant un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de sa vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation. Il a également jugé que les requérants ne justifiaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération d'Épinal. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de construction d'un auditorium sur la parcelle 1301, impliquant des démolitions et un terrassement important. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des immeubles riverains, de la voirie et des réseaux publics susceptibles d'être affectés, et a prévu que la mission de l'expert puisse se poursuivre pendant la durée des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a estimé que le préfet avait légalement justifié la décision par l'abus de droit et le trouble à l'ordre public, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée, confirmant la validité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation faute de demande de communication des motifs par l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée du séjour et de l'ancienneté du mariage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité de prostitution de la requérante, exercée dans des conditions dangereuses et signalée par les riverains, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant la mesure. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'éloignement des citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme B épouse A et de M. C A, qui contestaient les arrêtés du 7 octobre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B épouse A et de M. C A, qui contestaient les arrêtés du 7 octobre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.