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Le Tribunal administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire à la demande de propriétaires d’un immeuble à Removille, qui attribuent des dégâts des eaux à des travaux publics de voirie réalisés par la commune. La mesure a été jugée utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la commune ne s’y étant pas opposée. L’expert devra notamment déterminer l’origine des désordres, évaluer l’impact des travaux publics, et chiffrer les préjudices. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise préventive formulée par l’Office public de l’habitat Vosgelis dans le cadre de travaux de réhabilitation d’une résidence à Mirecourt, mitoyenne d’un immeuble appartenant aux époux B. Le juge des référés fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, en ordonnant une mesure d’expertise destinée à constater l’état de l’immeuble voisin avant travaux et à suivre l’évolution d’éventuels désordres pendant la durée du chantier. La solution retenue vise à prévenir les litiges en matière de responsabilité et à assurer la protection des biens susceptibles d’être affectés par des dommages liés à des travaux publics.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A B de deux requêtes contestant une saisie sur rémunération et un titre de perception pour un indu de solde, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Rennes, compétent car le lieu de dernière affectation du requérant se situe dans le Morbihan.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’une demande d’indemnisation de 2 000 euros par Mme A pour un préjudice résultant d’une erreur administrative du CERT de la Moselle, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve la résidence de la requérante. Mme A étant domiciliée à Cantenay-Epinard (Maine-et-Loire), le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Nantes.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A B de deux requêtes contestant une saisie sur rémunération et un titre de perception émis pour un indu de solde, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que l’intéressé était affecté en dernier lieu à Lorient (Morbihan), relevant du ressort du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance du 7 mai 2025, il a transmis les dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI IMM1. Celle-ci demandait le retrait sous astreinte de panneaux installés par la commune de Mirecourt devant son local commercial désaffecté, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété, liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, en l'absence de circonstances spécifiques liées à un local inoccupé, et a rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Haut-Rhin, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Bagneux (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Allianz Iard. Il a ordonné une expertise visant à déterminer les causes du second incendie survenu le 23 janvier 2024 dans un immeuble à Toul, après une première intervention des pompiers. La mesure a été jugée utile pour éclaircir une éventuelle faute du service départemental d'incendie et de secours de Meurthe-et-Moselle, dont la responsabilité pourrait être engagée. L'intervention volontaire de la société MMA Iard Assurances Mutuelles, en tant qu'assureur du SDIS, a été admise.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard du droit des membres de famille de ressortissants européens (article L. 233-2 du CESEDA) et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle de Mme B ne justifiait pas une protection particulière et que les conditions légales étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, pris par le préfet de la Corrèze, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la qualité de membre de famille d’un ressortissant européen, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de restitution du passeport et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, rejetant notamment les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale). Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de notification dans une langue comprise.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a renouvelé l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'éloignement de M. A ne constituait plus une perspective raisonnable, car il devait purger en France une peine de prison ferme de douze mois prononcée le 14 avril 2025, avec une convocation devant le juge d'application des peines le 17 octobre 2025. Cette situation a été considérée comme contraire aux conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une perspective raisonnable d'éloignement pour maintenir une assignation à résidence. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emplois et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de l'administration était justifiée au regard des dispositions du code du travail applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'un défaut de motivation faute de demande de communication des motifs par l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée limitée du séjour et de l'ancienneté du mariage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle à M. A, ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage récent et de sa vie commune établie en France. La décision enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » sous deux mois, ainsi qu’un récépissé immédiat. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.