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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 163/627

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2501273(TA54-2501273)

Contestation du refus de délivrance d’un permis de conduire. Le Tribunal administratif de Nancy se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux décisions de police. Mme A étant domiciliée dans la Marne, le dossier est transmis à la juridiction compétente.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401881(TA54-2401881)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 27 mai 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B un visa spécifique prévu à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, partenaire d'une ressortissante française, était dispensé de cette obligation. La décision a également été censurée pour avoir porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2403694(TA54-2403694)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et M. A contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec ou sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de leur situation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour. La préfète des Vosges a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint les deux affaires et, par un jugement, a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202192(TA54-2202192)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude professionnelle. La juridiction a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, y compris au regard du statut de travailleuse handicapée de la requérante. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un lien entre la demande de licenciement et l'exercice des mandats de Mme A. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles relatifs à la procédure de licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403521(TA54-2403521)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201290(TA54-2201290)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Amtrust International Underwriters, assureur dommages-ouvrage, qui demandait la condamnation de la société Lefevre et associés sur le fondement de la garantie décennale (article 1792 du code civil) pour des désordres affectant un centre aquatique. Le tribunal a jugé que l'action de la société requérante était prescrite, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de forclusion décennale, et que l'instance introduite devant le juge judiciaire n'avait pas interrompu ce délai en raison du désistement de la société vis-à-vis de la société Lefevre et associés. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2400653(TA54-2400653)

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle à M. A, ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage récent et de sa vie commune établie en France. La décision enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » sous deux mois, ainsi qu’un récépissé immédiat. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403434(TA54-2403434)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé de Mme B et n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401043(TA54-2401043)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour en qualité de père d’enfant français. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401007(TA54-2401007)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 mars 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, et le défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301519(TA54-2301519)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l'EURL Le Garibaldi contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de ses recours gracieux et hiérarchique, ainsi que l'ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un montant de 23 616,82 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, et des erreurs de droit et d'appréciation concernant le cumul d'emplois de salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté, et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que les éléments fournis par la société ne justifiaient pas le maintien des indemnités. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et mis à la charge de la société les frais liés au litige, sans application des dispositions

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2403066(TA54-2403066)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de propriétaires d'un immeuble situé à Void Vacon, affecté de désordres. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les remèdes nécessaires, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise a été rendue commune et opposable à la commune de Void Vacon, à la société Eau Plus Services, à son assureur Axa France, et à la communauté de communes Commercy Void Vaucouleurs, dont la responsabilité est susceptible d'être engagée. La demande de pré-rapport présentée par la société Eau Plus Services et Axa France a été rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2302250(TA54-2302250)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'EURL Le Garibaldi de trois requêtes contestant la régularisation de sept décisions d'indemnisation au titre de l'activité partielle, le rejet de son recours hiérarchique, et l'ordre de recouvrement de 23 616,82 euros émis par l'Agence de services et de paiement. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation sur le cumul d'emploi des salariés et le calcul des heures travaillées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle, sans qu'il soit fait droit à la demande subsidiaire fondée sur l'article R. 5122-10 du même code.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2501372(TA54-2501372)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision du préfet de la Côte d’Or fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement, pris en application d’un arrêté d’expulsion. Le juge a estimé que ce litige ne relevait pas de la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus, mais des règles de compétence territoriale de droit commun. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a constaté que la résidence de M. A se situait en Côte d’Or à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour en connaître.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401002(TA54-2401002)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre communal d’action sociale et de la commune d’Épinal à leur verser des indemnités pour perte financière et préjudice moral. Par un mémoire du 30 avril 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025 et a rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais irrépétibles.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2400878(TA54-2400878)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Cosnes-et-Romain du 31 octobre 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 18 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200913(TA54-2200913)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Wig France Entreprises contestant une amende administrative de 110 000 euros pour manquements aux délais de paiement (articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce). La société invoquait des retards imputables à ses fournisseurs ou clients, mais le tribunal a estimé que ces circonstances ne l'exonéraient pas de ses obligations légales. Il a jugé que le montant de l'amende et la décision de publication sur le site de la DGCCRF étaient proportionnés aux manquements constatés. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative fondée sur les articles L. 441-16 et L. 470-2 du code de commerce.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201422(TA54-2201422)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2501361(TA54-2501361)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux lui retirant sa carte de résident et l’obligeant à quitter le territoire, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger. En l’espèce, Mme A ayant été assignée à résidence dans le département du Haut-Rhin, le tribunal compétent est celui de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe ce département.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403625(TA54-2403625)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

5 mai 2025Résumé IA
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