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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'absence d'autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre, et que Mme B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C et Mme B, ressortissants serbes, contestant les arrêtés préfectoraux des 25 et 26 mars 2025 les assignant à résidence dans les Vosges. Les requérants demandaient l'annulation de ces assignations et la suspension des obligations de quitter le territoire français (OQTF) du 22 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompatibilité avec les horaires de travail, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C et Mme B, ressortissants serbes, pour contester les arrêtés des 25 et 26 mars 2025 par lesquels la préfète des Vosges les a assignés à résidence pour 45 jours renouvelables, avec des obligations de pointage et de maintien à domicile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'incompatibilité des horaires avec leur travail, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation et de suspension des mesures d'éloignement, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants arménien et serbe, contre les arrêtés de la préfète des Vosges du 4 avril 2025 les assignant à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation, la procédure contradictoire, la compétence de l'auteur de l'acte, et la proportionnalité des mesures au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants arménien et serbe, contre des arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 les assignant à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la motivation, la procédure contradictoire, la compétence de l'autorité, et l'atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure contradictoire, cette dernière n'étant pas applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, le risque de placement en rétention découlant de la mesure d'éloignement et non du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel pour des fautes commises lors d'une intervention chirurgicale d'arthroplastie de la hanche gauche subie par Mme A le 28 mai 2014. Après expertise, le tribunal a partiellement fait droit aux demandes indemnitaires de la requérante, condamnant l'hôpital à réparer ses préjudices personnels et patrimoniaux, tout en réduisant certaines prétentions jugées excessives, notamment concernant l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique, et les frais d'expertise ont été mis à la charge de l'établissement hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B A contre deux arrêtés du préfet du Val-d'Oise : le premier du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an, et le second du 10 avril 2025 ordonnant son maintien en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. La requérante contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire, invoquant son droit d'asile et sa vie privée, ainsi que le caractère non dilatoire de sa demande d'asile et l'absence de garanties de représentation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'auteur était compétent, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-6, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendue, et une erreur de droit au regard du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'absence de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Ligny-en-Barrois, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue de l'Abreuvoir, appartenant à la SCI DES CINQ, et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B A. La première visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. La seconde contestait un arrêté du 10 avril 2025 la maintenant en rétention pour l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la violation du droit d'asile et de la vie privée et familiale, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du 3 avril 2025 de la préfète des Vosges l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 731-1 du CESEDA et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, fondé sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de titre de séjour et d'autorisation de travail. Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A et la société 88 Etanchéité. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée étant inhérente à la procédure de demande et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Refus de titre de séjour et d'autorisation de travail. Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A et la société 88 Etanchéité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait suspendu le permis de conduire de M. A pour une durée de neuf mois suite à un contrôle routier. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester une décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de RSA. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 avril 2025, la magistrate déléguée a constaté le désistement d'office de M. A et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision 48 SI du 26 décembre 2013 portant invalidation de son permis de conduire et retraits de points. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 26 décembre 2013, et le recours n'a été enregistré que le 28 mars 2024, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article L. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.