12 528 décisions disponibles — page 167/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la CAF de la Meuse de leur accorder une remise de dettes de prime d’activité. La CAF ayant accordé une remise totale à Mme D, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, elles sont réputées s’être désistées. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ces désistements.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire. La requérante se bornait à contester la réalité de l'infraction, sans l'avoir contestée devant le juge judiciaire et après avoir payé l'amende forfaitaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire et que le paiement de l'amende vaut reconnaissance de la réalité de l'infraction (articles L. 223-1 du code de la route et R. 222-1 du code de justice administrative).
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Neuville-lès-Vaucouleurs fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge désigne un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. A B, situé au 37 Grande Rue, qui pourrait présenter un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. La mission de l'expert, à réaliser sous 24 heures, consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et proposer des mesures conservatoires ou définitives pour y remédier.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande de la commune de Neuville-lès-Vaucouleurs visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 2 rue du Pont, appartenant à Mme D A, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête et ordonne une expertise. L'expert désigné, M. B C, devra dresser un constat de l'état du bâtiment, évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, le tout dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement qu'il occupait dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a constaté que le droit au maintien sur le territoire français de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, rendant son occupation irrégulière. La demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, car la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité pour ne pas entraver l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a constaté que le droit au maintien sur le territoire français des intéressés avait pris fin suite au rejet de leur demande d'asile, et qu'ils occupaient sans titre les lieux depuis le 31 août 2024, malgré une mise en demeure. En application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a fait droit à la demande préfectorale, ordonnant l'expulsion et autorisant le recours à la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A D, Mme B D et M. C D du logement qu'ils occupent dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Ludres. La demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie au motif que le droit au maintien sur le territoire français des intéressés avait pris fin suite au rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge en cas d'occupation sans titre.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion du groupe de personnes représentées par la famille B de l'aire de grand passage de Rosières aux Salines. La juridiction a considéré que l'occupation sans droit ni titre de cette dépendance du domaine public portait atteinte au fonctionnement du service public et présentait un caractère d'urgence, notamment en raison du branchement sur une bouche d'incendie et de l'impossibilité de réaliser des travaux de mise aux normes. La mesure d'expulsion a été jugée utile et non contestable sérieusement, les occupants s'étant installés sans autorisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par Mme D E, une ressortissante étrangère se présentant comme mineure isolée, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français (requête n°2501168) et une décision de maintien en rétention (requête n°2501185). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les mineurs de l'éloignement, et des stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la minorité de l'intéressée n'était pas établie. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté en vain, de manière régulière et répétée, d'obtenir un rendez-vous, et qu'ainsi l'utilité et l'urgence de la mesure sollicitée n'étaient pas démontrées. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la communication de dossiers nominatifs le concernant, archivés au Conseil d'État, ainsi qu'une indemnisation. Le juge a estimé que la requête n'était pas assortie des précisions suffisantes pour apprécier l'existence et la communicabilité des documents sollicités, la rendant manifestement infondée. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment étayées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Emiliana Serbatoi. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de stations conteneurisées, soutenant que son offre avait été irrégulièrement écartée pour une simple erreur matérielle de prix. Le juge a estimé que l'offre initiale était irrégulière et que la correction proposée, qui modifiait substantiellement l'offre, ne pouvait être admise en application du principe d'intangibilité des offres et des articles L. 2152-2 et L. 2152-5 du code de la commande publique. Il a également jugé que les documents de consultation n'étaient pas ambigus et qu'aucun manquement aux obligations de transparence ou d'égalité de traitement n'était établi.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui invoquait des actes de harcèlement moral et autres violations de libertés fondamentales commis par l’université de Lorraine. Le juge constate que la demande ne permet pas d’identifier des mesures concrètes à ordonner et que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas démontrée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la communication des dossiers administratifs de deux personnes, A et B E, détenus par le préfet de la Meuse. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas précisé la teneur des documents sollicités, ne permettant pas d'apprécier leur caractère communicable au sens du code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public. Il a considéré que l'activité de prostitution exercée par la requérante, bien que non pénalement répréhensible en elle-même, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes par Mme D E, une ressortissante étrangère se présentant comme mineure isolée, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français (requête n°2501168) et une décision de maintien en rétention (requête n°2501185). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de sa minorité alléguée, ainsi que la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la minorité de l'intéressée n'était pas établie et que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté pris sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de prime de transition énergétique par l’ANAH. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCEA de l'Yron d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un refus de communication du dossier de permis de construire n° 055 265 24 E0001 par le maire de Labeuville. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Le tribunal, constatant que ce désistement n’était pas contesté, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.