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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien relatif à l'état de santé, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était fondée, notamment en raison de l'absence de justification d'une intégration professionnelle suffisante et de l'absence de menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme, sans retenir les moyens invoqués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2403471 et 2403472) par Mme D F épouse E et M. B E, visant à contester les arrêtés du 3 septembre 2024 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme F épouse E et de M. B E, qui contestaient les arrêtés du 3 septembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le défaut d’examen, et la méconnaissance des articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, de nationalité haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Aube le 11 octobre 2024 et de la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens communs aux deux arrêtés, jugeant que le secrétaire général de la préfecture, assurant l'intérim, était compétent pour les signer et que ceux-ci étaient suffisamment motivés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, mais les a écartés. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, pour confirmer la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation sur le risque de soustraction et la durée de l'interdiction de retour ont également été écartés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant à charge. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus, motivé par l'absence de visa de long séjour requis par les articles L. 423-11 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des copropriétaires demandant l’annulation du refus du maire de Strasbourg de retirer une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux d’isolation, obtenue selon eux par fraude en raison de l’annulation judiciaire des décisions d’assemblée générale autorisant les travaux. Les requérants invoquent notamment les articles R. 423-1 du code de l’urbanisme et la compétence liée de l’administration face aux jugements du tribunal judiciaire. La société Foncia Alsace Bourgogne Franche Comté conclut au rejet de la requête pour irrecevabilité et défaut de fondement. Le tribunal a également été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 et des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le contentieux de l’urbanisme et les conditions de retrait d’une autorisation d’urbanisme en cas de fraude ou d’annulation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Immobilier Invest, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le président de la communauté de communes du Bassin de Pompey avait exercé le droit de préemption sur un ensemble immobilier à Champigneulles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le conseil communautaire avait valablement délégué cette compétence à son président. Il a également jugé que la décision de préemption, motivée par le maintien et l'extension d'une activité économique locale (la société Stanipharm), poursuivait un intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 4 juillet 2022 refusant son permis de construire une maison d'habitation à Saint-Laurent-sur-Othain. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de visa, considérant qu'une telle omission n'affecte pas la légalité de l'acte. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car les travaux d'extension du réseau d'eau potable, bien que partiellement financés par le requérant, n'étaient pas réalisés par une collectivité publique dans un délai déterminé. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des articles L. 111-11 et R. 111-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un chalet d'habitation émis par le maire de Xonrupt-Longemer. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, considérant que le transfert de compétence à la commune, acquis lors de l'adoption du plan d'occupation des sols, était définitif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 174-1, L. 174-3 et L. 422-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 17 octobre 2022 du président du centre intercommunal d'action sociale Orne Lorraine Confluences reconstituant sa carrière. La requérante soutenait que le principe de continuité de carrière avait été méconnu, estimant qu'elle aurait dû être promue au grade d'attaché territorial dès 2007. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir des conditions d'avancement prévues par un décret de 2012 pour une période antérieure à son entrée en vigueur. Il a également considéré que sa nomination antérieure au grade de rédacteur chef ne lui conférait aucun droit à une promotion interne rétroactive dans le cadre d'emplois des attachés territoriaux. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de la prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif. Le tribunal a appliqué le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l’accusé de réception de la demande. Il a estimé que la nouvelle facture produite par Mme B, datée du 26 novembre 2021, ne suffisait pas à démontrer que les travaux avaient débuté après le dépôt de sa demande le 16 novembre 2021, contrairement à la facture initiale du 1er novembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F et Mme A demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Troussey à M. D pour un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UB 1.2 et UB 2.2 du plan local d'urbanisme (PLU), en soutenant que l'abri serait un caisson frigorifique désaffecté et qu'il porterait atteinte à l'intérêt des lieux. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant qu'aucune pièce du dossier ne démontrait que l'abri serait réalisé avec ce caisson, et que l'atteinte alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande indemnitaire de M. et Mme A, qui contestaient la légalité d’un permis de construire délivré par la commune de La Bresse à leurs voisins. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de la demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C contre la décision du maire de Ludres s'opposant à la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer la décision. Il a estimé que la piscine, située à 5 mètres de la maison et séparée par une terrasse, ne constituait pas une extension formant un ensemble architectural avec l'habitation existante. Par conséquent, le projet ne relevait pas des autorisations sous conditions prévues par l'article 2 du chapitre III du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PPR.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Ludres du 28 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPR), ce motif n'ayant pas été retenu par le maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'opposition. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PPR de Ludres.