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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant trois décisions du 3 avril 2023 du SDIS de Meurthe-et-Moselle le plaçant en congé de maladie ordinaire et lui appliquant un jour de carence. Le requérant soutenait que son accident du 15 octobre 2022 devait être qualifié d'accident de service, mais le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués ne remettaient pas en cause la reconnaissance initiale de l'imputabilité au service, se bornant à constater l'absence de lien entre les arrêts de travail postérieurs au 22 décembre 2022 et cet événement. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des décisions et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, sapeur-pompier, qui contestait trois décisions du 3 avril 2023 du président du conseil d'administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Ces décisions le plaçaient en congé de maladie ordinaire et lui appliquaient un jour de carence, au motif que ses arrêts de travail à compter du 22 décembre 2022 n'étaient plus en lien avec l'accident de service du 15 octobre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui de l'erreur d'appréciation, considérant que les décisions attaquées ne remettaient pas en cause la reconnaissance initiale de l'imputabilité au service de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 19 juin 2023 par laquelle le maire de Ludres s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la construction d'une piscine. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un risque de mouvement de terrain en cas de fuite est entaché d'une erreur d'appréciation. Il relève que le requérant avait joint une étude géotechnique et prévu un système de drainage adapté, sans que la commune n'établisse la réalité du risque allégué. La solution est fondée sur les articles 1 et 2 du chapitre III du titre II du plan de prévention des risques naturels (PPR) de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant albanais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait son mariage avec une Française, sa présence prolongée en France et des perspectives d'emploi pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'absence de justificatifs suffisants d'intégration et de ressources stables.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant arménien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de sa présence en France, de son mariage avec une réfugiée et de son intégration familiale et professionnelle. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. D, ressortissant camerounais, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur le retrait de l’autorité parentale pour refuser le titre, sans vérifier si M. D contribuait effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-7 du CESEDA et 371-2 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et, en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Épinal, compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 18 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 3 février 2025 prolongeant son placement à l’isolement du 3 février au 3 mai 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son état de santé psychologique et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure était justifiée par des impératifs de sécurité liés aux antécédents disciplinaires du détenu et à la découverte d’objets prohibés, et qu’elle ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et l’annulation de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 18 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de la CAF de Meurthe-et-Moselle pour un indu d’allocation de logement sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a produit qu’une partie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à continuer de rembourser sa dette d’allocation logement sociale par échéancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation ou condamnation) ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate déléguée a ordonné le rejet sans possibilité de régularisation, invitant l’intéressée à contacter directement la caisse d’allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la commission départementale de médiation du 26 novembre 2024 réorientant sa demande de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée par le greffe le 15 janvier 2025, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Dette d'aide personnelle au logement – Tribunal Administratif de Nancy – Requête manifestement irrecevable – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s'est borné à indiquer qu'il ne s'opposait pas à un échéancier, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de délivrer à Mme D un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, ressortissante tunisienne, avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 16 mai 2024, mais l'administration n'avait ni enregistré sa demande ni délivré de récépissé, ce qui constituait une situation d'urgence et une mesure utile. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et travailler, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que cela ne fasse obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-13 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges a ordonné la fermeture définitive du collège-lycée privé hors contrat "Bienheureux Frassati". Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit à l'éducation, la liberté d'enseignement et la liberté du commerce et de l'industrie, en raison des conséquences de la fermeture sur la scolarité des élèves, notamment à l'approche des examens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation de l'arrêté et de l'inexactitude matérielle des motifs fondant la fermeture pour des raisons de sécurité et de non-respect du socle commun de connaissances, ne caractérisaient pas, en l'état de l'instruction, une illégalité grave et manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives au contrôle des établissements hors contrat et à l'obligation scolaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de la décision du 24 février 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre de détention d'Ecrouves. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 avril 2025, sans tenir d'audience, constatant que rien ne s'opposait à cette issue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par Mme et M. F..., acquéreurs évincés, contestant deux délibérations du conseil municipal de Martigny-les-Bains exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles situées au lieu-dit « sur le Puits ». Les requérants invoquaient l'urgence, présumée du fait de leur qualité d'acquéreurs évincés, et soulevaient plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de projet réel d'intérêt général, l'incompétence du maire en raison d'un conflit d'intérêts, et l'inapplicabilité du droit de préemption en zone naturelle (N) du plan local d'urbanisme. La commune opposait l'irrecevabilité de la requête et contestait l'urgence et le doute sérieux sur la légalité des délibérations. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. F..., acquéreurs évincés, afin de suspendre l'exécution de deux délibérations du conseil municipal de Martigny-les-Bains (25 octobre 2024 et 25 février 2025) exerçant le droit de préemption sur des parcelles. Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour un acquéreur évincé, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des délibérations, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut de projet réel et d'un détournement de pouvoir. La commune oppose l'irrecevabilité de la requête et conteste l'urgence et le doute sérieux. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de revenir sur un précédent rejet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, contestant un permis de construire délivré le 3 octobre 2024 par le maire de Thil, agissant au nom de l'État. La requérante invoquait l'urgence, présumée en vertu de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la violation des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi-H) relatives aux distances de recul et à l'intégration paysagère. La préfète de Meurthe-et-Moselle a conclu à la suspension du permis, reconnaissant l'urgence et les doutes sur la légalité de l'acte. Le juge a fait droit à la demande de suspension, retenant l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du permis, en particulier sur le fondement de l'article R. 423-72 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLUi-H.