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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d'aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant la date d'achèvement, et que les surcoûts des marchés de substitution n'étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n'étaient pas autorisées, que les retards étaient établis et que les surcoûts étaient justifiés. Les décisions s'appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges pour les communes de Rouvres-en-Xaintois et Chaumousey. Le requérant soutenait notamment que sa proposition de variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que le surcoût du marché de substitution n’était pas justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation, que les retards étaient établis et que les pénalités et surcoûts étaient fondés sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières et du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C contestant les décomptes de résiliation de marchés d’aménagement foncier conclus avec le département des Vosges. Le requérant soutenait notamment que sa variante technique avait été implicitement acceptée, que les pénalités pour retard étaient injustifiées car la résiliation était intervenue avant le terme contractuel, et que les surcoûts des marchés de substitution n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les variantes n’étaient pas autorisées par le règlement de consultation et que les retards dans l’exécution des prestations étaient établis, justifiant l’application des pénalités contractuelles et la prise en compte des surcoûts de substitution. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations des cahiers des clauses administratives particulières.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait 14 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus illégal de l'administration pénitentiaire, le 8 octobre 2018, de l'autoriser à utiliser un fauteuil roulant électrique. Le tribunal a estimé que l'illégalité de cette décision n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, car M. B pouvait se déplacer de manière autonome avec un fauteuil manuel et que l'absence de fauteuil électrique n'avait pas aggravé son état de santé. Il a également jugé que les conditions de détention n'avaient pas porté atteinte à la dignité humaine. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Yonne avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien, et fixé la Tunisie comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : l'administration n'a pas justifié de la composition régulière de la commission d'expulsion, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'injonction, l'annulation n'impliquant pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution de son jugement du 27 juin 2022, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. La juridiction estime que la préfète de Meurthe-et-Moselle a pris les mesures nécessaires à l'exécution du jugement, car M. A n'a pas démontré avoir fourni les documents requis pour ce réexamen, malgré les échanges de courriels invoqués. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Haut-Rhin de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour statuer sur la demande, malgré l'incarcération de M. B à Nancy, car son domicile était fixé à Colmar. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code pénitentiaire, R. 431-20 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D, qui contestaient plusieurs refus de titres de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète des Vosges. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, car la menace grave pour l'ordre public était établie par ses condamnations pénales, et que l'intéressé ne pouvait pas bénéficier de la protection spéciale prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ses comportements relevant d'une violation délibérée des principes de la République. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres textes invoqués.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 9 août 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal estime que M. C, divorcé, sans enfant et ne justifiant pas de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses en France, ne démontre pas une telle atteinte. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 9 août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du 9 août 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la régularisation de l'épouse de M. C et de l'intégration familiale et professionnelle de l'intéressé en France depuis 2017. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme I, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a estimé que l'état de santé du fils mineur ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le CESDH et la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme I, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés, au regard notamment de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A contre des refus de titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète des Vosges. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A contre des refus de titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète des Vosges. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la préfète étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la préfète étaient légalement justifiées.