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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants bangladais, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient assortis d'aucune précision ou pièce justificative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces requêtes ont été rejetées comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants bangladais, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes, ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés, ont été rejetées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi le litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester deux décisions du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement, d'abord au centre de détention de Montmédy puis à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal constate que le requérant a été transféré avant même son recours et que la seconde décision a déjà été jugée par le tribunal administratif de Strasbourg. En conséquence, il estime que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, dont celle relative aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par un détenu pour suspendre la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel instaurant des fouilles intégrales systématiques pour deux mois. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a constaté que la décision d'invalidation (lettre 48SI) du 2 mai 2024 avait été régulièrement notifiée le 28 mai 2024, rendant tardive la requête en annulation déposée le 17 mars 2025. Par ailleurs, le stage de récupération de points effectué en novembre 2024, postérieurement à cette notification, ne pouvait créer un doute sérieux sur la légalité du refus de le prendre en compte. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré un refus d'embarquement antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société All Consulting pour contester son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de quatre mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire du 3 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par le Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et le conseil départemental des Vosges pour suspendre l'autorisation préfectorale du 17 février 2025 permettant à Mme A d'exercer la profession. Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de cette décision, estimant que le diplôme délivré par l'établissement maltais "United Campus of Malta" ne permet pas à son titulaire d'exercer légalement à Malte, en violation de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. Le préfet et Mme A opposent que le diplôme a été reconnu par le Luxembourg et que le droit de l'Union européenne (articles 45 et 49 TFUE) impose une reconnaissance des qualifications. Le juge des référés doit statuer sur l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de la Charte des droits fondamentaux. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentée par les parents d'une patiente décédée. La requête vise à déterminer les conditions de prise en charge de leur fille par l'unité d'accueil des urgences psychiatriques à compter du 24 février 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise au contradictoire de l'hôpital central de Nancy, du centre psychothérapique de Nancy et de la caisse primaire d'assurance maladie. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, inclut notamment l'évaluation des soins prodigués et des préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la violation du règlement Dublin III (n° 604/2013) et à l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Il a estimé que la procédure de reprise en charge par la Croatie était régulière et que les allégations de violences policières n'étaient pas établies. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la préfète n’a pas méconnu l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que l’obligation de quitter le territoire français est légale, dès lors que la demande d’asile de M. A avait été définitivement rejetée par l’OFPRA, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, assignation à résidence) sont validées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.
Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui estime que le CHRU de Nancy a sous-évalué sa pathologie lombaire et n’a pas prescrit les examens nécessaires, en lien avec une atteinte radiculaire L5. Le juge a considéré que la mesure était utile, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir l’éventuelle responsabilité du CHRU et d’évaluer les préjudices. L’expertise sera confiée à un neurochirurgien, et les frais seront pris en charge par le Trésor public, M. C bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 30 janvier 2023. Par un mémoire du 4 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 avril 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de perception émis par le ministre des armées. Le requérant invoquait un défaut de transmission de son attestation employeur à Pôle emploi, ayant entraîné un retard de versement de ses indemnités. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants car ils ne remettaient en cause ni la régularité ni le bien-fondé du titre de recettes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision de la directrice académique de l’académie de Nancy-Metz lui ordonnant de scolariser son enfant dans un établissement scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la même décision. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner son urgence ou son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Xermaménil, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue de la Gare, appartenant à M. A C, et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.