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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes d'étrangers (M. F C, M. B C et Mme A D) contestant des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions légales et conventionnelles applicables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante serbe, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'éléments probants sur la présence de son compagnon en France. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme pour Mme D. Le tribunal, statuant en application de l’article L. 922-2 du CESEDA, a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions légales et conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que la notification de l'obligation de quitter le territoire français du 8 avril 2024, bien que non réclamée, était valable à l'adresse connue de l'administration, et que le délai de départ volontaire avait donc couru. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A B, y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en application des articles L. 612-5 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société All Consulting pour contester son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de quatre mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. La société s'est désistée de sa requête par un mémoire du 3 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la Caisse des dépôts et consignations tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a constaté que la décision d'invalidation (lettre 48SI) du 2 mai 2024 avait été régulièrement notifiée le 28 mai 2024, rendant tardive la requête en annulation déposée le 17 mars 2025. Par ailleurs, le stage de récupération de points effectué en novembre 2024, postérieurement à cette notification, ne pouvait créer un doute sérieux sur la légalité du refus de le prendre en compte. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par un détenu pour suspendre la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel instaurant des fouilles intégrales systématiques pour deux mois. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de la Charte des droits fondamentaux. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par le Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et le conseil départemental des Vosges pour suspendre l'autorisation préfectorale du 17 février 2025 permettant à Mme A d'exercer la profession. Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de cette décision, estimant que le diplôme délivré par l'établissement maltais "United Campus of Malta" ne permet pas à son titulaire d'exercer légalement à Malte, en violation de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. Le préfet et Mme A opposent que le diplôme a été reconnu par le Luxembourg et que le droit de l'Union européenne (articles 45 et 49 TFUE) impose une reconnaissance des qualifications. Le juge des référés doit statuer sur l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 mars 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré un refus d'embarquement antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation et d'injonction.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentée par les parents d'une patiente décédée. La requête vise à déterminer les conditions de prise en charge de leur fille par l'unité d'accueil des urgences psychiatriques à compter du 24 février 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise au contradictoire de l'hôpital central de Nancy, du centre psychothérapique de Nancy et de la caisse primaire d'assurance maladie. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, inclut notamment l'évaluation des soins prodigués et des préjudices subis.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la préfète n’a pas méconnu l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que l’obligation de quitter le territoire français est légale, dès lors que la demande d’asile de M. A avait été définitivement rejetée par l’OFPRA, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, assignation à résidence) sont validées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la violation du règlement Dublin III (n° 604/2013) et à l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Il a estimé que la procédure de reprise en charge par la Croatie était régulière et que les allégations de violences policières n'étaient pas établies. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 30 janvier 2023. Par un mémoire du 4 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 avril 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de perception émis par le ministre des armées. Le requérant invoquait un défaut de transmission de son attestation employeur à Pôle emploi, ayant entraîné un retard de versement de ses indemnités. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants car ils ne remettaient en cause ni la régularité ni le bien-fondé du titre de recettes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui estime que le CHRU de Nancy a sous-évalué sa pathologie lombaire et n’a pas prescrit les examens nécessaires, en lien avec une atteinte radiculaire L5. Le juge a considéré que la mesure était utile, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir l’éventuelle responsabilité du CHRU et d’évaluer les préjudices. L’expertise sera confiée à un neurochirurgien, et les frais seront pris en charge par le Trésor public, M. C bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée le jour de son placement en rétention, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a validé le maintien en rétention et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision de la directrice académique de l’académie de Nancy-Metz lui ordonnant de scolariser son enfant dans un établissement scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la même décision. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner son urgence ou son bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.