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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Xermaménil, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue de la Gare, appartenant à M. A C, et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur demande du maire de Longwy, a ordonné une expertise d’un immeuble appartenant à la SCI Dasard, situé rue des Récollets, en application de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La décision retient que le bâtiment présente un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du même code. L’expert désigné devra, sous 24 heures, constater l’état du bâtiment, évaluer les dangers, et proposer des mesures de mise en sécurité, y compris une éventuelle démolition ou interdiction d’accès.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur demande de la commune d’Epiez-sur-Chiers, a ordonné une expertise d’un immeuble situé rue du Faubourg, appartenant aux consorts E, en application de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a estimé que les éléments produits par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l’article L. 511-2 du même code. L’expert désigné devra, dans un délai de 24 heures, constater l’état du bâtiment, évaluer les dangers, et proposer des mesures conservatoires ou définitives pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT Ville de CCAS de Nancy visant à suspendre le règlement intérieur du comité social territorial adopté le 17 mars 2025. Le syndicat contestait le refus d’intégrer les dispositions de l’article R. 254-65 du code général de la fonction publique pour empêcher les représentants de la collectivité de voter sur certaines actions. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de démonstration d’une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de son employeur, le président du syndicat intercommunal des personnes âgées du canton de Spincourt, de monétiser son compte épargne temps. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante s'étant bornée à demander si son employeur "avait le droit" de refuser, sans formuler de demande d'annulation ou indemnitaire, le juge a prononcé le rejet sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nancy a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la commune de Hadol, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés et d’un particulier à lui verser une indemnité de 141 292,08 euros pour des travaux. La société DEKRA Industrial, venant aux droits de DEKRA Inspection, s’est également désistée de ses conclusions. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du maire d’Étain du 5 juillet 2022 réglementant la circulation et le stationnement. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Étain ne s’est pas opposée. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de la communauté de communes tendant à la condamnation de Mme B aux frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de son CDD et la rupture fautive de son contrat. Le tribunal a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée était justifié par un accroissement temporaire d'activité lié à la crise sanitaire, et que la fin du contrat n'était pas fautive. Il a également estimé que les manquements allégués (défaut d'entretien préalable et de préavis) n'étaient pas établis ou ne justifiaient pas une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement illégal d’un véhicule sur le domaine public fluvial. Statuant en juge unique, le tribunal a retenu la matérialité des faits constatés par procès-verbal, non contestés par le prévenu. En application des articles L. 2132-9 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné M. B à une amende de 150 euros.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a ordonné son expulsion et retiré son certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour des faits de vol, refus d'obtempérer et conduite sous stupéfiants. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021, soutenait notamment que la mesure d'éloignement était illégale car il pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la protection subsidiaire de M. A avait été légalement retirée et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 8 de la même Convention, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Aster 3D pour contester le refus de l'administration fiscale de lui rembourser ses créances de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre des exercices 2017 et 2018. La société soutenait notamment que le rapport d'expertise du 7 mai 2019 ne lui était pas opposable et que ses dépenses de recherche étaient éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise avant dire droit par un jugement du 5 janvier 2023, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté les requêtes de la société Aster 3D, confirmant ainsi le bien-fondé des décisions de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sportif professionnel, contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur le calcul du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR), l'administration ayant estimé que les salaires perçus en 2016 et 2017, imposables en 2018 selon le régime de la moyenne triennale, constituaient des revenus exceptionnels exclus du bénéfice du CIMR. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et a validé la position de l'administration fiscale, considérant que ces revenus ne pouvaient ouvrir droit au CIMR. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire de 234 986 euros a été rejetée, sur le fondement des articles 84 A et 100 bis du code général des impôts et de la loi de finances pour 2017.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat FO du CAPS pour contester le rejet implicite de sa demande visant à faire reconnaître et indemniser les heures supplémentaires de l'équipe de nuit de la maison d'accueil spécialisée de Rosières-aux-Salines. Le syndicat soutenait que le planning litigieux méconnaissait le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 en dépassant la quotité maximale de 44 heures de travail par semaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de ce décret.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C et M. D E, qui demandaient l'annulation de la décision du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) du 29 septembre 2022. Cette décision refusait de déférer le Dr. A, médecin régulateur du SAMU, devant la chambre disciplinaire de l'ordre suite au décès d'une patiente. Le tribunal a considéré que le CNOM dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-2 et L. 4124-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, médecin vacataire, pour obtenir le paiement de ses honoraires impayés par le centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel pour des vacations effectuées en janvier et février 2021, ainsi que des dommages et intérêts et des frais de déplacement. Le tribunal a fait application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, le centre hospitalier n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, et a ainsi condamné l'établissement à verser la somme de 7 770 euros au titre des vacations dues. En revanche, les demandes de dommages et intérêts pour préjudices liés au retard de paiement et les frais de déplacement ont été rejetées, faute pour le requérant d'en préciser la nature et le fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B C et M. D E d’une demande d’indemnisation pour le décès de Mme E, survenu après un appel au centre 15 du centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel. Les requérants soutenaient que des fautes dans la régulation médicale (absence d’envoi de secours, non-consultation du dossier médical) avaient engagé la responsabilité de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute n’était établie dans la gestion de l’appel par l’assistante de régulation médicale, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 6311-1 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une expertise.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de ses CDD et la rupture fautive de son contrat. La juridiction a estimé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif, notamment en raison du contexte de crise sanitaire, et que la décision de non-renouvellement était justifiée par le défaut de présentation des justificatifs de vaccination obligatoire, en application de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a également considéré que les formalités de préavis et d'entretien préalable n'étaient pas requises pour un non-renouvellement de contrat. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement illégal d’un véhicule sur le domaine public fluvial. Statuant en juge unique, le tribunal a retenu que les faits, constatés par procès-verbal faisant foi, constituaient un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En l’absence de défense du contrevenant, M. B a été condamné à une amende de 150 euros.