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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 176/627

DécisionREJETE

N° TA54-2403030(TA54-2403030)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait s'en prévaloir.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2402891(TA54-2402891)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme D, qui contestait les refus de dérogation scolaire pour ses enfants, émanant du président de la communauté de communes de l'Argonne Champenoise, de la directrice de l'école Maginot Poincaré et du maire de Revigny-sur-Ornain. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les avis du président et de la directrice, ces actes préparatoires étant insusceptibles de recours. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 131-5 et L. 212-8.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2403561(TA54-2403561)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 2 octobre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier local de Lamarche a prononcé le licenciement disciplinaire de Mme D, agent contractuel. La sanction est annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, le signataire ne disposant pas d’une délégation pour les sanctions hors premier groupe. Le tribunal relève également un défaut de motivation, la décision ne précisant ni la nature des faits reprochés ni les obligations professionnelles non respectées. La requête est fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403837(TA54-2403837)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA54-2500085(TA54-2500085)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait une ressortissante algérienne à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses neuf années de présence en France, de son Pacs avec un ressortissant français depuis 2023 et de son emploi stable. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500132(TA54-2500132)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B et de M. C, ressortissants albanais, contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 31 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et, pour M. C, lui imposant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500097(TA54-2500097)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Il a écarté le moyen tiré de l'article L. 233-1 du CESEDA, inapplicable à un ressortissant marocain, et a considéré que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-marocain et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500134(TA54-2500134)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A B et de M. C, ressortissants albanais, contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 31 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et, pour M. C, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500253(TA54-2500253)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500292(TA54-2500292)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500309(TA54-2500309)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500323(TA54-2500323)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article 4.2 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et un défaut de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-sénégalais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500362(TA54-2500362)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500363(TA54-2500363)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500925(TA54-2500925)

Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a fixé le pays de destination de M. A, ressortissant algérien, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cet arrêté est entaché d'une erreur de droit, car l'arrêt de la cour d'appel de Nancy du 12 mars 2025 n'était pas exécutoire à cette date, en application de l'article 569 du code de procédure pénale, les délais de pourvoi en cassation n'étant pas expirés. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500470(TA54-2500470)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2501065(TA54-2501065)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Adali Habitat d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Moselle pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 354 euros, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance du 2 avril 2025, la requête est transmise à cette juridiction.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2501034(TA54-2501034)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier d'une unité de vie familiale pour rencontrer sa compagne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car un parloir familial lui avait été accordé le 16 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2501043(TA54-2501043)

Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 2 avril 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hautes-Alpes pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement sociale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, la requête a été transmise sans délai au tribunal administratif de Marseille.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2301449(TA54-2301449)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B pour contester un titre exécutoire émis par la commune d'Auboue, visant à recouvrer une astreinte de 6 020 euros. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre exécutoire le 12 octobre 2023, ce que la direction départementale des finances publiques a confirmé. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
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