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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, sportif professionnel, contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur le calcul du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR), l'administration ayant estimé que les salaires perçus en 2016 et 2017, imposables en 2018 selon le régime de la moyenne triennale, constituaient des revenus exceptionnels exclus du bénéfice du CIMR. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et a validé la position de l'administration fiscale, considérant que ces revenus ne pouvaient ouvrir droit au CIMR. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire de 234 986 euros a été rejetée, sur le fondement des articles 84 A et 100 bis du code général des impôts et de la loi de finances pour 2017.
Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a fixé le pays de destination de M. A, ressortissant algérien, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal juge que cet arrêté est entaché d'une erreur de droit, car l'arrêt de la cour d'appel de Nancy du 12 mars 2025 n'était pas exécutoire à cette date, en application de l'article 569 du code de procédure pénale, les délais de pourvoi en cassation n'étant pas expirés. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat FO du CAPS pour contester le rejet implicite de sa demande visant à faire reconnaître et indemniser les heures supplémentaires de l'équipe de nuit de la maison d'accueil spécialisée de Rosières-aux-Salines. Le syndicat soutenait que le planning litigieux méconnaissait le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 en dépassant la quotité maximale de 44 heures de travail par semaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de ce décret.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, médecin vacataire, pour obtenir le paiement de ses honoraires impayés par le centre hospitalier de Verdun-Saint-Mihiel pour des vacations effectuées en janvier et février 2021, ainsi que des dommages et intérêts et des frais de déplacement. Le tribunal a fait application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, le centre hospitalier n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, et a ainsi condamné l'établissement à verser la somme de 7 770 euros au titre des vacations dues. En revanche, les demandes de dommages et intérêts pour préjudices liés au retard de paiement et les frais de déplacement ont été rejetées, faute pour le requérant d'en préciser la nature et le fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C et M. D E, qui demandaient l'annulation de la décision du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) du 29 septembre 2022. Cette décision refusait de déférer le Dr. A, médecin régulateur du SAMU, devant la chambre disciplinaire de l'ordre suite au décès d'une patiente. Le tribunal a considéré que le CNOM dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-2 et L. 4124-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de ses CDD et la rupture fautive de son contrat. La juridiction a estimé que le recours aux contrats à durée déterminée n'était pas abusif, notamment en raison du contexte de crise sanitaire, et que la décision de non-renouvellement était justifiée par le défaut de présentation des justificatifs de vaccination obligatoire, en application de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a également considéré que les formalités de préavis et d'entretien préalable n'étaient pas requises pour un non-renouvellement de contrat. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une autorité d'un État membre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 9 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2021, soutenait notamment que la mesure d'éloignement était illégale car il pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la protection subsidiaire de M. A avait été légalement retirée et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 8 de la même Convention, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement illégal d’un véhicule sur le domaine public fluvial. Statuant en juge unique, le tribunal a retenu la matérialité des faits constatés par procès-verbal, non contestés par le prévenu. En application des articles L. 2132-9 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné M. B à une amende de 150 euros.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un arrêté du maire d’Étain du 5 juillet 2022 réglementant la circulation et le stationnement. Mme B s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Étain ne s’est pas opposée. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de la communauté de communes tendant à la condamnation de Mme B aux frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de son employeur, le président du syndicat intercommunal des personnes âgées du canton de Spincourt, de monétiser son compte épargne temps. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante s'étant bornée à demander si son employeur "avait le droit" de refuser, sans formuler de demande d'annulation ou indemnitaire, le juge a prononcé le rejet sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Nancy a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la commune de Hadol, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés et d’un particulier à lui verser une indemnité de 141 292,08 euros pour des travaux. La société DEKRA Industrial, venant aux droits de DEKRA Inspection, s’est également désistée de ses conclusions. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent contractuel du CHRU de Nancy, qui contestait le renouvellement abusif de son CDD et la rupture fautive de son contrat. Le tribunal a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée était justifié par un accroissement temporaire d'activité lié à la crise sanitaire, et que la fin du contrat n'était pas fautive. Il a également estimé que les manquements allégués (défaut d'entretien préalable et de préavis) n'étaient pas établis ou ne justifiaient pas une indemnisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 2 avril 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Hautes-Alpes pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement sociale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, la requête a été transmise sans délai au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, à bénéficier d'une unité de vie familiale pour rencontrer sa compagne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car un parloir familial lui avait été accordé le 16 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Adali Habitat d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Moselle pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 354 euros, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit le Tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance du 2 avril 2025, la requête est transmise à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B pour contester un titre exécutoire émis par la commune d'Auboue, visant à recouvrer une astreinte de 6 020 euros. En cours d'instance, la commune a annulé ce titre exécutoire le 12 octobre 2023, ce que la direction départementale des finances publiques a confirmé. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.