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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme - France d'une demande d'annulation du refus implicite du centre psychothérapique de Nancy de communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d'isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par plusieurs associations environnementales, demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 autorisant l'introduction de Grands Tétras dans le massif des Vosges. Les requérantes invoquaient l'urgence, notamment en raison de l'imminence des lâchers et des risques pour les oiseaux, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’exécution de prescriptions médicales, des indemnités pour heures de coupure et jours de carence, ainsi qu’un contrôle de sa situation professionnelle. Les conclusions aux fins d’injonction ont été jugées irrecevables, et les conclusions indemnitaires n’ont pas été précédées d’une décision administrative préalable, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. ou Mme A contestant une somme due à Pôle emploi. La requête était dépourvue de toute précision permettant d’en apprécier le bien-fondé, et le requérant n’a pas répondu à une demande de régularisation notifiée le 30 décembre 2024. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'absence de menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement de Mme E et M. C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc l'extinction de l'instance sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la "régularisation de son dossier" concernant la révision d'un entretien et sa titularisation comme aide-soignante. La juridiction a estimé que ces conclusions, ne tendant à l'annulation ou à la réformation d'aucune décision précise, étaient insusceptibles d'être soumises au juge administratif. Elle a également jugé qu'il ne lui appartenait pas de prononcer une injonction en l'absence de fondement légal prévu par le code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision de la directrice de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville prolongeant son placement à l'isolement. Lors de l'audience publique, le requérant, par l'intermédiaire de son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a ordonné la clôture de l'instance sans examiner le fond du litige, notamment les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 6 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par les associations ASPA Vosges et ASPAS contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 autorisant un éleveur à effectuer des tirs de défense simple contre le loup, espèce protégée. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nécessité de protéger les troupeaux ovins face à une prédation importante et croissante dans le département. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'arrêté du 21 février 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La requête a d'abord été jugée manifestement irrecevable car elle tendait à obtenir un conseil de la part de la juridiction. Subsidiairement, le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir de caractère rétroactif en raison des obligations qui en découlent. La décision de Pôle emploi (devenu France Travail) refusant cette rétroactivité a donc été validée, et les conclusions de France Travail au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un étudiant contestant une délibération du jury de l'université de Lorraine prononçant son ajournement en licence 3 et lui refusant le droit de redoubler. L'étudiant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de l'étudiant tendant au remboursement de ses frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus de France Travail de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a constaté que cette allocation relève du régime conventionnel d’assurance chômage, dont le contentieux est attribué aux juridictions judiciaires en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de France Travail au titre des frais de l’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n°604/2013, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester le refus du département des Vosges d’accorder à son fils mineur une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte demandée, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 27 mars 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions fondées sur l’article 700 du code de procédure civile ont été rejetées, ce code étant inapplicable devant les juridictions administratives.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A épouse B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission départementale de médiation, afin d’ordonner à l’État de lui attribuer un logement adapté et de l’indemniser pour ses préjudices. La requérante contestait la proposition d’un logement à Laxou, qu’elle estimait inadapté à ses besoins médicaux et dangereux en raison d’une mesure d’éloignement judiciaire visant son ex-conjoint résidant dans cette commune. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables car ne pouvant être jointes à un recours en injonction, et a invité la requérante à former un recours distinct. La solution retenue par le juge unique est donc le rejet des conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, sans préjudice d’une action séparée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Eurovia Alsace Lorraine qui demandait l'annulation de la procédure de passation d'un accord-cadre de travaux en béton bitumineux (lot n°2) lancée par le département de la Meuse. La société requérante invoquait notamment des contradictions dans le dossier de consultation, une modification irrégulière des critères d'analyse des offres et une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations, l'analyse des offres ayant été effectuée conformément aux règles de la commande publique et sans dénaturation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête qualifiée de recours gracieux, visant à obtenir le réexamen de sa demande de naturalisation rejetée par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rappelé qu’il n’a pas compétence pour examiner un recours gracieux, cette procédure relevant uniquement de l’autorité administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire invoquée par le requérant (fin prochaine de son contrat jeune majeur) résultant de son propre comportement et d'une absence de diligences administratives. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. A, technicien supérieur hospitalier révoqué par le directeur du centre hospitalier local Les Trois Rivières. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait de ressources suffisantes pour l'attente du jugement au fond et que sa réintégration présentait un risque pour le service. Il n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation pénale et familiale de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.