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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 182/627

DécisionREJETE

N° TA54-2401583(TA54-2401583)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agente territoriale, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (maladies professionnelles 57A et 57B) et évaluer l'aggravation de sa maladie 57C, en raison des refus répétés des médecins agréés par son employeur de l'examiner. La communauté de communes Orne Lorraine Confluences ne s'est pas opposée à la mesure d'expertise. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant une expertise pour déterminer l'imputabilité des pathologies et l'aggravation éventuelle de la maladie 57C, en application des décrets n° 87-602, 2003-1306 et 2005-442.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2301345(TA54-2301345)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, adjoint administratif, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pour avoir laissé visibles un code secret d'armoire forte et la porte ouverte de celle-ci. Le juge a estimé que les faits, non contestés, constituaient une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, et que l'état de santé invoqué par l'agent ne pouvait l'exonérer de sa responsabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2402322(TA54-2402322)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant algérien, par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution est fondée sur la preuve d'une communauté de vie de plus de deux ans avec son épouse française. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.

25 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2500872(TA54-2500872)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étant un délai non franc expirant le 12 mars 2025 à minuit, alors que la requête a été enregistrée le 13 mars 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 921-1, R. 921-3 et R. 922-17 du CESEDA pour constater cette irrecevabilité manifeste.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500882(TA54-2500882)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète avait accordé un rendez-vous à la requérante le 24 mars 2025, rendant ainsi la mesure demandée sans objet. En conséquence, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, et les demandes de dépens et de frais d'instance ont été rejetées.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500844(TA54-2500844)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500816(TA54-2500816)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par trois membres d’une même famille (M. A B, Mme C B et Mme E F épouse B) pour contester des arrêtés du préfet de la Meuse du 19 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, assorties d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-23, L. 425-9, L. 612-8). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500817(TA54-2500817)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A B, Mme C B et Mme E F épouse B, contestant les arrêtés du 19 février 2025 du préfet de la Meuse leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500866(TA54-2500866)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 prononçant son expulsion et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la libération imminente du requérant ne créant pas, en l'espèce, une situation nécessitant une intervention rapide de la justice. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2500955(TA54-2500955)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait l’annulation d’un arrêté du garde des sceaux ordonnant son maintien à l’isolement du 3 février au 3 mai 2025. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, mais seulement en suspendre l’exécution. La demande, tendant uniquement à l’annulation, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500818(TA54-2500818)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, Mme C B et Mme E F épouse B, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse du 19 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnalisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2500926(TA54-2500926)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision de la préfète de la Meurthe-et-Moselle suspendant son permis de conduire pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de recherches d'emploi effectives ou d'une impossibilité d'obtenir une aide de ses proches. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500898(TA54-2500898)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de la Moselle le 15 mars 2025. Entre-temps, la cour d'appel de Metz a prononcé sa remise en liberté et son assignation à résidence le 20 mars 2025. Par une ordonnance du 21 mars 2025, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application des articles R. 922-17 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500125(TA54-2500125)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 31 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Après le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés le 22 janvier 2025, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal lui a donné acte de son désistement par une ordonnance du 21 mars 2025, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du même code.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500826(TA54-2500826)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que les moyens tirés de l'atteinte à la vie familiale et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du passé pénal du requérant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et suivants.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500947(TA54-2500947)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 22 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence invoquée étant imputable au comportement du requérant qui s'est maintenu irrégulièrement sur le territoire. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était établie.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500180(TA54-2500180)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait une lettre du ministre de l'intérieur lui imposant un stage de sensibilisation à la sécurité routière sous peine d'amende, au motif qu'il l'avait déjà effectué. Le tribunal a jugé que ce courrier, ayant un simple but informatif, ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code de la route (articles L. 223-6 et R. 223-4) étaient en cause, mais la solution retenue repose sur l'irrecevabilité du recours.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2402964(TA54-2402964)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus d’allocation personnalisée d’autonomie à domicile (APA). La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le conseil départemental, prévu à l’article L. 134-1 du code de l’action sociale et des familles, avant de saisir le juge. En l’absence de cette pièce, malgré une demande de régularisation, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2500346(TA54-2500346)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la modification de la date de récupération de la validité de son permis de conduire suspendu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a également souligné qu'il n'a pas compétence pour modifier une décision administrative.

21 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2500871(TA54-2500871)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme B d'un recours contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. La requérante, initialement placée en rétention administrative à Metz, a été assignée à résidence dans le département de la Moselle par une ordonnance de la cour d'appel. Le tribunal a estimé que la procédure de juge unique prévue à l'article L. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'applique également en cas d'assignation à résidence judiciaire. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du même code, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit Strasbourg.

21 mars 2025Résumé IA
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