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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 185/627

DécisionREJETE

N° TA54-2500781(TA54-2500781)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du 27 février 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500662(TA54-2500662)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pépinières Naudet. Celle-ci contestait la passation de lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers, en invoquant notamment l'irrégularité de la candidature du concurrent retenu (Sylva) au regard de l'article R. 153-9 du code forestier et l'insuffisance de définition des critères d'attribution. Le juge a écarté ces moyens, considérant que l'exigence de déclaration au registre français ne s'appliquait pas à un fournisseur établi dans un autre État membre de l'Union européenne, conformément à la directive 1999/105/CE et à l'instruction ministérielle du 8 février 2019. Il a également jugé que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'écart de prix allégué ne suffisait pas à caractériser une offre anormalement basse, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de la société requérante.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500790(TA54-2500790)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 3 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. F, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur de fait, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500661(TA54-2500661)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Pépinières Naudet de la procédure de passation de plusieurs lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. La requérante invoque notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, la société Sylva, au regard de l'article R. 153-9 du code forestier et des exigences du règlement de la consultation, ainsi que le caractère anormalement bas de son offre. Le tribunal rejette la requête en considérant que la candidature de l'attributaire n'est pas irrégulière, dès lors que la réglementation européenne (directive 1999/105/CE) et l'instruction ministérielle du 8 février 2019 permettent à un fournisseur établi dans un autre État membre de commercialiser des matériels forestiers sans inscription au registre français. Il écarte également les autres moyens, jugeant que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'écart de prix invoqué ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500660(TA54-2500660)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un référé précontractuel introduit par la société Pépinières Naudet contre l'Office national des forêts (ONF) pour la passation de lots de semis forestiers. La société requérante contestait le rejet de son offre, invoquant notamment l'irrégularité de la candidature du concurrent retenu (non-inscription au registre français des fournisseurs de matériels forestiers), l'insuffisante définition des critères d'attribution, et le caractère anormalement bas de l'offre adverse. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que l'ONF n'avait pas méconnu ses obligations, l'attributaire étant régulièrement autorisé par les autorités belges conformément à la directive 1999/105/CE, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 153-9 du code forestier, ainsi que sur les principes de libre circulation et de non-discrimination dans la commande publique.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500659(TA54-2500659)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige portant sur la passation de lots d'un marché public de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. La société Pépinières Naudet conteste le rejet de son offre et la sélection de la société Sylva, invoquant notamment l'irrégularité de la candidature de l'attributaire au regard de l'article R. 153-9 du code forestier, l'insuffisante définition des critères de jugement des offres et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que l'ONF a pu valablement admettre la candidature d'un opérateur belge sans inscription au registre français, conformément à la directive 1999/105/CE et aux principes de libre circulation, et que les autres griefs ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée et la société requérante est condamnée à verser 3 500 euros à l'ONF au titre des frais de justice.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA54-2500658(TA54-2500658)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Pépinières Naudet. Celle-ci contestait la procédure de passation de lots d'un marché de l'Office national des forêts (ONF) pour la production de plants forestiers. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que la candidature de l'attributaire n'était pas irrégulière au regard de l'article R. 153-9 du code forestier, dès lors que les fournisseurs d'autres États membres peuvent justifier d'une autorisation équivalente. Il a également jugé que le sous-critère environnemental était suffisamment défini et que l'offre de l'attributaire n'était pas anormalement basse.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500615(TA54-2500615)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et M. B du logement qu'ils occupent indûment depuis le 30 novembre 2024 dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a considéré que l'urgence était caractérisée, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de taux d'occupation de 99,8 % et de présence indue élevée. Elle a également jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les demandes d'asile ayant été définitivement rejetées et les occupants ne justifiant d'aucun droit à se maintenir dans les lieux. La décision autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais et risques des intéressés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500807(TA54-2500807)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500742(TA54-2500742)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 18 février 2025 par lequel la préfète des Vosges lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de base légale et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la préfète n'était pas en situation de compétence liée et a examiné l'existence de circonstances humanitaires, mais a estimé que la décision était proportionnée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2500891(TA54-2500891)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contre l'université de Lorraine pour des faits de harcèlement moral et autres violations professionnelles. La demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car elle ne sollicitait aucune mesure concrète de la part du juge. De plus, l'urgence nécessaire à ce type de procédure n'a pas été démontrée par le requérant. L'ordonnance a donc rejeté la requête comme irrecevable et mal fondée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2500887(TA54-2500887)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé à Verdun, appartenant à Mme D... et M. H..., susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert chargé d’examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d’évaluer les dangers éventuels pour les occupants et les tiers, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500616(TA54-2500616)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C et M. B D du logement qu'ils occupent indûment depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif d'hébergement (taux d'occupation de 99,8 %). La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, autorisant le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais et risques des occupants. Cette décision applique les articles L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500806(TA54-2500806)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 6 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence, motivation, notification) et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour très brève (moins d'un an) et de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500794(TA54-2500794)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500764(TA54-2500764)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de la décision de la préfète des Vosges du 24 février 2025 l'assignant à résidence dans l'attente de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA54-2403898(TA54-2403898)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant les concours de directeur d'établissement territorial d'enseignement artistique organisés en 2024. Le requérant invoquait des incohérences dans ses notes, un défaut d'indication de la moyenne générale, une rupture d'égalité et des irrégularités lors des épreuves orales. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes, soit manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2303751(TA54-2303751)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête en référé constat de M. B, qui demandait diverses mesures (récupération de documents, constat de l’absence d’office religieux, enquête) pour établir une atteinte à ses droits durant son incarcération. La juge des référés estime que ces demandes, formulées sans précisions suffisantes, ne présentent pas le caractère d’utilité requis par les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500789(TA54-2500789)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'absence de risque de fuite et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500719(TA54-2500719)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 était légal, notamment en raison de la compétence du signataire, de sa motivation suffisante et de l'absence de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que ce droit n'implique pas une audition spécifique sur la mesure d'assignation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.

17 mars 2025Résumé IA
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