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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester une taxe d'habitation sur les logements vacants de 51 euros pour 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus implicite du centre hospitalier intercommunal du massif des Vosges de régulariser sa rémunération sur le fondement de l’article 3 de l’ordonnance n° 2021-292 du 17 mars 2021, et demandant un rappel de salaires. Par un mémoire du 10 janvier 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 14 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B pour contester la décision du 29 juillet 2024 lui retirant la bourse au mérite attribuée pour l'année 2024-2025. En cours d'instance, le recteur de l'académie de Nancy-Metz a régularisé la situation en confirmant l'attribution de ce complément mérite d'un montant annuel de 900 euros, dont les premiers versements ont été effectués. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 285,86 euros pour des préjudices matériel et moral. Le requérant estimait que l'État avait commis des fautes en ne lui fournissant pas les plans du domaine public fluvial et en n'intervenant pas pour faire respecter son droit de chasse sur le lot n°23. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, notamment en raison des clauses du cahier des charges (arrêté du 13 mars 2019) excluant toute mise en cause de l'État pour les contestations avec des tiers, et du transfert de compétence pour les plans de chasse aux fédérations de chasseurs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l'EARL de Gironville dirigées contre deux décisions de la préfète de la région Grand Est. La première requête contestait un refus d'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles, et la seconde une mise en demeure de cesser cette exploitation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été confirmées sur le fondement du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant sénégalais, en qualité de conjoint de Français. La juridiction a considéré que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B justifiant d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois avec son épouse française. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme D B et Mme C B d’une demande d’indemnisation des préjudices subis par leur mère, Mme A B, ainsi que de leurs préjudices personnels, en raison d’un retard de prise en charge médicale imputé au centre hospitalier Emile Durkheim. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, le principe n’étant pas contesté, et a appliqué un taux de perte de chance de 10 % pour évaluer les préjudices. La solution retenue consiste à limiter les indemnités allouées à Mme A B à 5 474,31 euros, à Mme C B à 400 euros et à Mme D B à 400 euros, en rejetant les demandes excédentaires, notamment pour les frais de télésurveillance, le préjudice d’angoisse et certains postes contestés. Les textes appliqués incluent les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, infirmier au CHRU de Nancy, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2024. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure disciplinaire, notamment l'anonymisation des témoignages et le défaut de communication de pièces, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la décision de sanction et du rejet implicite de la demande de retrait, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par Mme A, agent territorial stagiaire, contestant la décision de la commune de Jarville-la-Malgrange de mettre fin à son stage et de la licencier. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure, erreur de base légale et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de cinq mois entre la décision contestée et la saisine du tribunal. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de son opposition à des commandements de payer émis pour recouvrer des créances de TVA (2001-2005) et d'impôt sur les sociétés (2002-2003) dues par la SCI Jade Ambre. Mme A soutenait que ces créances étaient prescrites, faute d'actes de poursuite interruptifs valables dans les délais légaux. L'administration fiscale a défendu la validité des actes de poursuite et le caractère non prescrit des créances. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application des règles de prescription en matière de recouvrement fiscal, notamment les articles L. 274 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 9 de l'accord franco-congolais et de l'article L. 422-1 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Il a estimé que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 4 octobre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne pouvait se prévaloir de démarches valables de régularisation, ses demandes de titre de séjour ayant été classées sans suite pour défaut de production d'une autorisation de travail. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 13 novembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, infirmier au CHRU de Nancy, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2024 pour des faits de manquements professionnels. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure disciplinaire, notamment la communication de témoignages anonymisés en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle, puis l'arrêté du 25 octobre 2024 refusant explicitement le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. B, qui réclamait à la commune de Charmes le paiement de primes impayées (1 863,27 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 000 euros). En cours d’instance, la commune a versé les sommes dues, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête le 28 février 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et clôt l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester une sanction disciplinaire prise par le service départemental d'incendie et de secours de la Meuse. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 12 février 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.