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Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme B A d’un recours contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Nancy, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A d’une requête contestant l’arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Constatant que l’arrêté attaqué émanait du préfet du Bas-Rhin, dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg, le juge a estimé que ce dernier était territorialement compétent. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours contre le refus de la maison départementale des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion avec mentions "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Val de Briey, compétent en raison du domicile de la requérante à Longwy.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de la société Kauffmann - électricité, qui réclamait le paiement de factures impayées au centre communal d'action sociale. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A qui contestait son placement en détention préventive et demandait sa libération, le versement d’un pécule et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que le litige relevait de l’autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, et a donc déclaré la requête irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de la SOLOREM, pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs à la garantir des indemnités versées suite à des infiltrations dans les ateliers du bras vert. Plusieurs défendeurs (Techni-Plafond, Brunelli, SOCOTEC Construction) et les sociétés SOLORINVEST et SOLOREM ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que les marchés de travaux litigieux étaient des contrats de droit privé. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête d'Allianz Iard comme portée devant une juridiction incompétente, en application des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction. Aucun texte spécifique n'est cité dans la solution, mais le litige relève du droit privé des contrats et non du droit administratif.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. A, détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour examiner un immeuble potentiellement dangereux situé à Maidières. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les éléments produits établissaient un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 février 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B du 3 février au 3 mai 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des circonstances particulières liées au profil pénal et au parcours pénitentiaire du requérant, ainsi que de la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement pénitentiaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 213-18 et R. 213-25 du code pénitentiaire, ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence, de l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète des Vosges refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a examiné la requête sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, après avoir admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Transports Evrard d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n° 5 d’un accord-cadre de transport, lancée par le ministère des armées. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du ministre des armées tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours contre un compte rendu d'entretien professionnel. Le juge a constaté que l'administration avait retiré l'acte attaqué en établissant un nouveau compte rendu, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à rembourser au requérant la part des frais non couverts par l'aide juridictionnelle partielle dont il bénéficiait.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G D, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 13 février 2025 de la préfète des Vosges lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 de la préfète des Vosges lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son mariage avec une ressortissante française et de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2021. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a rectifié le dossier de l'intéressé en tenant compte d'un stage de récupération de points, ce qui a rétabli la validité du permis. Par une ordonnance du 5 mars 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. La demande de frais d'instance présentée par M. B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de la vie privée et familiale, et de l'absence de menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E et Mme C, ressortissants serbes, qui contestaient leur assignation à résidence dans le département des Vosges. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des obligations (horaires incompatibles avec leur travail). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant le retrait partiel de sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) accordée par l’ANAH. Le juge a estimé que le montant initial de 3 284 euros n’était qu’une estimation, le montant définitif étant fixé après réalisation des travaux, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l’arrêté du même jour. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la comparaison avec les certificats d’économies d’énergie, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B et M. D, qui contestaient le refus du maire de Saint-Nabord de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés en zone naturelle (N). Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car les nuisances sonores et visuelles alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte directe à leur cadre de vie. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.