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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'absence de risque de fuite et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête en référé constat de M. B, qui demandait diverses mesures (récupération de documents, constat de l’absence d’office religieux, enquête) pour établir une atteinte à ses droits durant son incarcération. La juge des référés estime que ces demandes, formulées sans précisions suffisantes, ne présentent pas le caractère d’utilité requis par les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la communauté d'agglomération d'Epinal, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion immédiate de véhicules et caravanes de gens du voyage installés sans titre sur un parking relais. La communauté d'agglomération s'est ensuite désistée de sa requête par un mémoire. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 17 mars 2025. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté municipal réglementant l'accès à un sentier forestier à Rogéville. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A, agissant pour son fils majeur, ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, qui exigent que les requêtes soient signées par leur auteur et sanctionnent les irrecevabilités manifestes.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'intervention du juge en raison de l'absence de réponse de la préfète de Meurthe-et-Moselle à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir d'intervenir dans l'instruction des demandes de titres de séjour. Bien que l'absence de réponse pendant quatre mois ait pu faire naître une décision implicite de rejet, le requérant n'a pas formulé de conclusions ni de moyens contre cette décision, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 3 février 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance de référé du 17 mars 2025, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de Grand Est (EPFGE) d'étendre une expertise déjà ordonnée. Cette expertise, initialement prescrite le 26 septembre 2024, visait à constater l'état des immeubles riverains et de la voirie avant des travaux de résorption d'une friche à Auboué. L'extension a été jugée utile pour inclure la SCI CLKZ et les sociétés SG Munch et JLCE, propriétaires d'immeubles riverains, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'extension de la mission de l'expert à ces nouvelles parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation du maire de Bonnet et de la commune à lui verser des indemnités pour préjudice moral et le remboursement de frais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. D n’avait pas formé de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, condition requise par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le protocole d’échec de médiation pénale produit ne constituait pas une telle demande. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C B A, qui contestait son maintien en détention préventive et demandait sa libération, un pécule et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une décision du juge des libertés et de la détention, relevait de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par le maire de Laneuveville-devant-Nancy. Ce certificat déclarait non réalisable le projet de construction d'une maison avec piscine de M. A sur la parcelle AT30. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les éléments invoqués par le requérant (privation prolongée de ses droits de propriété, préjudice économique et impact sur sa santé) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester une décision de radiation des cadres prise par le centre psychothérapique de Nancy. Le requérant s'est ensuite désisté de son instance, désistement auquel le centre psychothérapique a acquiescé. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n'a pas été donné acte de l'acquiescement du défendeur, celui-ci n'étant pas nécessaire.
Accident de service d’un agent territorial – Délai de déclaration – Tribunal administratif de Nancy. Le tribunal rejette la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident, au motif que sa déclaration a été déposée hors du délai réglementaire de quinze jours prévu par l’article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il juge que l’administration n’avait aucune obligation légale ou réglementaire d’informer l’agent de ce délai, et que le guide pratique invoqué est dépourvu de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester son intégration directe dans le grade d’adjoint administratif de la fonction publique hospitalière par l’EPSMS « Notre Maison », ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 6 mars 2025, la requérante s’est désistée de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 14 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite du recteur de l’académie Nancy-Metz de lui verser la part modulable de l’indemnité de suivi et d’orientation des élèves, et demandant une condamnation pécuniaire de l’État. Par un mémoire du 30 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mars 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, contrairement aux mesures d’éloignement des étrangers placés en rétention, les décisions d’expulsion ne relèvent pas d’une procédure spéciale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée, soit Fameck (Moselle). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent pour ce ressort.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 21 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas d'assignation à résidence. L'ordonnance a été rendue par un magistrat désigné sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, rejetant le recours pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication d’une décision de rejet de titre de séjour et la suspension d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les conclusions aux fins d’injonction étaient irrecevables et le tribunal ne peut suspendre les effets d’une décision administrative en dehors des procédures de référé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas produit, dans le délai imparti, la décision attaquée ou la preuve de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête manifestement irrecevable après une demande de régularisation restée sans suite.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’une requête contestant la cotisation foncière des entreprises à laquelle il était assujetti pour l’année 2024. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de cette imposition le 4 mars 2025, conduisant M. A à se désister de son instance. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.