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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A G et autres, qui contestaient un projet d’aménagement de 14 logements « Tiny House » à Girancourt. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas l’exposé des faits et moyens requis par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, les requérants n’ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du même code. L’ordonnance s’appuie sur le 4° de l’article R. 222-1 pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par la société Demange et la société Bricolage SD, contestant un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Dié-des-Vosges pour l’aménagement d’un magasin de bricolage. Les requérantes invoquent l’urgence, présumée en matière de permis de construire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence d’autorisation d’exploitation commerciale et d’irrégularités dans le dossier de demande. La société défenderesse et la commune opposent l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et défaut d’intérêt à agir, ainsi que l’absence d’urgence et de moyens sérieux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts urbanistiques, distincts de leurs intérêts commerciaux.