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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation pour 2023 et le remboursement de frais bancaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen (argument de droit ou de fait) et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé dans le délai de recours de deux mois. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2024 concernant des gîtes qu'il exploite à Châtenois. Le requérant s'est borné à invoquer l'absence d'imposition antérieure et le classement de ses gîtes en meublés de tourisme depuis 2006, sans développer d'argumentation sur les conditions d'imposition prévues par les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le classement ou le non-assujettissement antérieur sont sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition pour l'année en litige. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 25 septembre 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure faute d'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties n'étaient ni présentes ni représentées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable aux demandes de titres de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B, qui contestait son licenciement par le maire de Gérardmer (décision du 5 août 2024). La requérante a renoncé à l’ensemble de ses prétentions, y compris sa demande de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ace Lab, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 avril 2023 lui retirant des décisions d’indemnisation d’activité partielle et ordonnant le reversement de 26 210,34 euros, ainsi que le titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la société n’établissait pas l’absence de fraude ou d’erreur de fait, et que la décision de retrait n’était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 5122-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière à laquelle il était assujetti pour l'année 2023. Le requérant invoquait uniquement ses faibles ressources, un moyen jugé inopérant car pertinent seulement dans le cadre d'une demande de remise gracieuse et non pour contester le bien-fondé de l'imposition. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 26 décembre 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait son état de santé (épilepsie et diabète) et l'indisponibilité de ses médicaments en Irak pour s'opposer à son éloignement. La juridiction a estimé que M. B n'apportait aucun document médical probant pour établir la réalité de ses pathologies et de son traitement, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société Confiance Façade contestant une décision du 24 mars 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui imposant une contribution spéciale de 7 880 euros pour emploi d'un étranger sans titre de travail et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour frais d'éloignement. La société demandait l'annulation de cette décision ou, à titre subsidiaire, une réduction de la contribution spéciale. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, ce qui a des conséquences sur la légalité de la contribution forfaitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de la loi nouvelle plus douce en matière de plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune d'Azelot pour engager la responsabilité décennale de la société Ascendense Architecture, maître d'œuvre, en raison de désordres affectant la charpente d'une halle couverte. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, estimant que les désordres compromettaient la solidité de l'ouvrage. La commune s'est désistée de sa demande d'indemnisation pour les travaux de reprise, déjà couverts par une provision accordée en référé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur un rapport technique contestant l'authenticité de ses documents d'état civil, sans examiner sa situation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de réexaminer la demande de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, détenu, contestant deux décisions du directeur interrégional des services pénitentiaires Strasbourg Grand Est des 12 avril et 4 juillet 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure pour défaut d'avis médical et de recueil de ses observations, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire et des principes généraux du droit.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, ressortissant étranger, contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A C, ressortissant ivoirien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de 36 mois prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de caractère exécutoire de l'obligation de quitter le territoire français, considérant que le droit au maintien du demandeur d'asile avait pris fin avant l'édiction de l'interdiction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision contestée n'est entachée d'aucune illégalité au regard des articles L. 612-7 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ce Lab contestant le retrait de décisions d'indemnisation d'activité partielle et le titre exécutoire émis pour récupérer 26 210,34 euros d'aides indûment perçues entre mars 2020 et décembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la société ne démontrait pas que les heures d'activité partielle déclarées correspondaient à une réduction réelle d'activité, comme l'exige l'article L. 5122-1 du code du travail, et que la décision de retrait n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le titre exécutoire fondé sur cette décision a été validé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la compagnie Axa France Iard, en sa qualité d’assureur subrogé, afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et sous-traitants pour des désordres affectant la cuisine centrale et les menuiseries extérieures d’un centre hospitalier. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la responsabilité décennale des constructeurs ne pouvait être engagée faute de désordres de nature décennale établis, et que l’action subrogatoire de l’assureur n’était pas fondée. La décision s’appuie sur les principes de la garantie décennale issus des articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que sur les règles de la subrogation.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-3, L. 613-6 et L. 424-3.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour, ainsi que l’arrêté préfectoral du 9 août 2024 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité. Le tribunal a notamment considéré que la préfète n’avait pas méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la menace à l'ordre public étant caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D F B, qui contestait plusieurs décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle, notamment le refus de délivrance d’un titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.