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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assignée à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour), l'assignation à résidence n'ayant pas pour objet de fixer le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute pour l'intéressée de justifier de liens personnels intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a estimé que, compte tenu des très nombreuses condamnations pénales de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa longue présence en France et la présence de ses enfants.
Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le maire de Petitmont avait abrogé un arrêté d'alignement individuel délivré à M. et Mme C. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait se fonder sur le seul cadastre ou un acte de vente pour modifier le constat des limites de fait de la voie publique, en l'absence de fait nouveau. La décision s'appuie sur l'article L. 112-1 du code de la voirie routière, qui dispose que l'alignement individuel constate la limite actuelle de la voie publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, agente territoriale, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (maladies professionnelles 57A et 57B) et évaluer l'aggravation de sa maladie 57C, en raison des refus répétés des médecins agréés par son employeur de l'examiner. La communauté de communes Orne Lorraine Confluences ne s'est pas opposée à la mesure d'expertise. Le juge des référés a fait droit à la demande, ordonnant une expertise pour déterminer l'imputabilité des pathologies et l'aggravation éventuelle de la maladie 57C, en application des décrets n° 87-602, 2003-1306 et 2005-442.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les obligations de pointage et de maintien à domicile étaient proportionnées et justifiées par la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 9 août 2024. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de convocation en temps utile devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la convocation téléphonique le jour même de la réunion de la commission avait privé M. A de la possibilité de se faire assister d'un conseil, en violation des dispositions précitées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu a été respecté, que la décision est suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante ne fait pas obstacle à son éloignement, faute de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés au Cameroun. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 9 août 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions administratives contestées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes invoqués par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen individuel, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E, estimant que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légalement justifiée et proportionnée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de disposition spécifique dans l'accord franco-algérien pour les parents d'enfants malades, le préfet pouvait user de son pouvoir discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse pour justifier leur maintien en France. Le tribunal a considéré que, bien que l'accord franco-algérien ne prévoie pas de titre de séjour pour soins, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais qu'en l'espèce, les éléments fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'une prise en charge adaptée en Algérie. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence ininterrompue en France ni de liens privés et familiaux suffisamment stables pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le maire d'Errouville avait interdit toute construction sur la parcelle AC 574. La juridiction a joint le déféré de la préfète et la requête de M. B. Le tribunal a jugé que l'interdiction générale de construire, fondée sur les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), était disproportionnée et portait une atteinte excessive au droit de propriété, en l'absence de justification par un risque certain et imminent pour la salubrité ou la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, l'Albanie étant un pays d'origine sûr, et que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, en application des articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par Mme et M. F, acquéreurs évincés, contestant deux décisions de préemption du maire de Martigny-les-Bains (25 octobre 2024 et 25 février 2025) portant sur des parcelles situées au lieu-dit "sur les Puits". Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour un acquéreur évincé, et font valoir plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de projet réel et d'intérêt général, un détournement de pouvoir, et l'illégalité de la préemption en zone N. Le juge des référés doit apprécier si la condition d'urgence est remplie et s'il existe un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.