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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 180/627

OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2500981(TA54-2500981)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête de Mme B contestant un arrêté du préfet de l’Aube du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que Mme B, initialement retenue à Metz, avait été assignée à résidence dans l’Aube le 25 mars 2025, ce qui rendait compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce lieu d’assignation. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond de la requête.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500922(TA54-2500922)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile déposée par l'intéressé le 17 mars 2025, alors qu'il était déjà placé en rétention et après l'échec de ses recours contre une obligation de quitter le territoire, présentait un caractère dilatoire. En application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet pouvait légalement décider ce maintien pour faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA54-2500889(TA54-2500889)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A d’une requête contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressée a été libérée de la rétention administrative et assignée à résidence dans le département de la Seine-Maritime par une ordonnance de la cour d’appel de Metz. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2403089(TA54-2403089)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 9 août 2024. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de convocation en temps utile devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la convocation téléphonique le jour même de la réunion de la commission avait privé M. A de la possibilité de se faire assister d'un conseil, en violation des dispositions précitées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2402660(TA54-2402660)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500876(TA54-2500876)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les obligations de pointage et de maintien à domicile étaient proportionnées et justifiées par la nécessité d'assurer l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2500395(TA54-2500395)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, de nationalité tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 12 mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 7 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans faire droit aux moyens soulevés par le requérant.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2500349(TA54-2500349)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par Mme et M. F, acquéreurs évincés, contestant deux décisions de préemption du maire de Martigny-les-Bains (25 octobre 2024 et 25 février 2025) portant sur des parcelles situées au lieu-dit "sur les Puits". Les requérants invoquent l'urgence, présumée pour un acquéreur évincé, et font valoir plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de projet réel et d'intérêt général, un détournement de pouvoir, et l'illégalité de la préemption en zone N. Le juge des référés doit apprécier si la condition d'urgence est remplie et s'il existe un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403613(TA54-2403613)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, l'Albanie étant un pays d'origine sûr, et que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, en application des articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2403478(TA54-2403478)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le maire d'Errouville interdisait toute construction sur la parcelle AC 574. La juridiction a jugé que cette mesure de police administrative, qui portait une atteinte excessive au droit de propriété sur un terrain constructible, n'était pas justifiée par des risques suffisamment établis pour la salubrité ou la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les mesures de police doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2403463(TA54-2403463)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le maire d'Errouville avait interdit toute construction sur la parcelle AC 574. La juridiction a joint le déféré de la préfète et la requête de M. B. Le tribunal a jugé que l'interdiction générale de construire, fondée sur les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), était disproportionnée et portait une atteinte excessive au droit de propriété, en l'absence de justification par un risque certain et imminent pour la salubrité ou la sécurité publique.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403435(TA54-2403435)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence ininterrompue en France ni de liens privés et familiaux suffisamment stables pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403419(TA54-2403419)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse pour justifier leur maintien en France. Le tribunal a considéré que, bien que l'accord franco-algérien ne prévoie pas de titre de séjour pour soins, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, mais qu'en l'espèce, les éléments fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'une prise en charge adaptée en Algérie. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403418(TA54-2403418)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions du 21 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur imposant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste et la grossesse de l'épouse. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de disposition spécifique dans l'accord franco-algérien pour les parents d'enfants malades, le préfet pouvait user de son pouvoir discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403409(TA54-2403409)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403379(TA54-2403379)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen individuel, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E, estimant que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légalement justifiée et proportionnée.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA54-2403277(TA54-2403277)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA54-2403276(TA54-2403276)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du 12 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les textes invoqués par les requérants.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA54-2403259(TA54-2403259)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 9 août 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions administratives contestées.

25 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2403197(TA54-2403197)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu a été respecté, que la décision est suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante ne fait pas obstacle à son éloignement, faute de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés au Cameroun. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 mars 2025Résumé IA
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