12 528 décisions disponibles — page 177/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple des associations CPIE Meuse, Lorraine Nature environnement et Meuse Nature Environnement de leur requête. Celles-ci demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d'eau pour l'irrigation. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de modification du plan local d'urbanisme (PLU) – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la requête pour absence de moyen opérant – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision de refus n’était intervenue, l’administration ayant seulement remis une attestation de dépôt précisant que le dossier n’était pas complet. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C B épouse A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris à son encontre le 12 septembre 2024 à l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le même jour, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 janvier 2025, a été déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un titre exécutoire de 6 020 euros émis par la commune d'Auboue pour le recouvrement d'une astreinte. La commune a annulé ce titre le 12 octobre 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête visant à contester une délibération du conseil municipal de Royaumeix du 23 mai 2022 créant un poste permanent et l’arrêté du 4 juillet 2022 recrutant Mme B sur ce poste. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société GRDF, qui demandait la condamnation de la société Enedis pour l'endommagement d'une canalisation de gaz et le versement de 21 913,83 euros en réparation. En cours d'instance, GRDF s'est désistée de son action et de son instance, désistement accepté par Enedis. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'accord des parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait compétence pour l'édicter, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.