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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait compétence pour l'édicter, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester un titre exécutoire de 6 020 euros émis par la commune d'Auboue pour le recouvrement d'une astreinte. La commune a annulé ce titre le 12 octobre 2023, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société GRDF, qui demandait la condamnation de la société Enedis pour l'endommagement d'une canalisation de gaz et le versement de 21 913,83 euros en réparation. En cours d'instance, GRDF s'est désistée de son action et de son instance, désistement accepté par Enedis. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'accord des parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple des associations CPIE Meuse, Lorraine Nature environnement et Meuse Nature Environnement de leur requête. Celles-ci demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d'eau pour l'irrigation. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête visant à contester une délibération du conseil municipal de Royaumeix du 23 mai 2022 créant un poste permanent et l’arrêté du 4 juillet 2022 recrutant Mme B sur ce poste. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision de refus n’était intervenue, l’administration ayant seulement remis une attestation de dépôt précisant que le dossier n’était pas complet. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Refus de modification du plan local d'urbanisme (PLU) – Tribunal administratif de Nancy – Rejet de la requête pour absence de moyen opérant – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C B épouse A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris à son encontre le 12 septembre 2024 à l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le même jour, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 janvier 2025, a été déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Hoppen France pour contester des titres de recette émis par le centre hospitalier régional Metz-Thionville et le centre hospitalier de Briey, pour un montant total de 955 505,60 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B A pour contester le refus du maire de Pont-à-Mousson de lui accorder une concession cinéraire proche de la sépulture de son défunt compagnon. En cours d'instance, le maire a fait droit à sa demande. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 31 mars 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et d'aide exceptionnelle de fin d'année notifiés par la CAF de la Meuse. La requérante soutenait que c'était à tort que la CAF avait retenu qu'elle percevait des pensions alimentaires. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que l'ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des indus.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester un titre exécutoire et une lettre de relance émis par le département de Meurthe-et-Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu de prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a décliné sa compétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Val-de-Briey, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français, constate que l'intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en raison du lieu d'assignation à résidence de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme B pour contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui a été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d’assignation à résidence, situé dans le ressort de Strasbourg.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. D et M. C d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal interdisant la circulation des poids lourds sur une route départementale. Les requérants ont ensuite informé le tribunal que le maire avait abrogé la décision contestée et ont indiqué se désister de leur recours. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 31 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, de nationalité albanaise, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois prononcée par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que les faits reprochés (conduite sans permis) ne constituaient pas une menace suffisante pour l'ordre public au sens de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'interdiction de retour a été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a annulé la décision de la caisse d'allocations familiales des Vosges du 26 septembre 2024 refusant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 518,60 euros réclamé à Mme A. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, estimant que la requérante, dont la bonne foi n’était pas contestée, se trouvait dans une situation financière précaire ne lui permettant pas de rembourser. Cette solution a été retenue en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, et L. 842-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant des indus d’allocation de logement sociale (ALS), de revenu de solidarité active (RSA), de prime d’activité et d’aides exceptionnelles de fin d’année, pour un montant total de 13 966,67 euros, réclamés au titre de la période du 1er août 2021 au 31 mai 2023. La requérante soutenait résider toujours en France, mais le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, confirmant les décisions des autorités compétentes (commission de recours amiable de la CAF de la Meuse et président du conseil départemental de la Meuse). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale, et des décrets n° 2021-1657 et n° 2022-1568 relatifs aux aides exceptionnelles de fin d’année.