12 528 décisions disponibles — page 188/627
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 29 janvier 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Constatant que l'administration n'avait pas délivré le récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler auquel l'intéressé avait droit en vertu des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de le délivrer sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de l'EARL de Gironville, qui contestait le refus d'autorisation d'exploiter une surface agricole de 82 ha 99 a (décision du 5 septembre 2022) et la mise en demeure de cesser cette exploitation (décision du 28 juin 2023). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'erreur de droit fondée sur la prescription, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été confirmées sur la base des dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la protestation de M. Bonnin contre les élections du maire et des adjoints de Bois-de-Haye du 16 janvier 2025. Le requérant invoquait notamment la présence irrégulière d’une personne étrangère au conseil et des irrégularités dans le déroulement du scrutin. Le tribunal a écarté ces griefs, jugeant que la présence d’une secrétaire de mairie était conforme à l’article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et qu’aucune disposition n’imposait de convier un candidat à la préparation matérielle de la séance. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant notamment que le refus de séjour était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les autres décisions étaient légalement justifiées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Remiremont le 16 novembre 2018. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales sauf preuve d’une cause étrangère. Le tribunal a limité l’indemnisation à 688,50 euros, rejetant les demandes de perte de salaire, de préjudice esthétique temporaire et de frais d’expertise, et réduisant les sommes allouées au titre du déficit fonctionnel temporaire et des souffrances endurées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société du bâtiment de spécialités médicales du CHRU de Nancy d’un litige portant sur l’illégalité de pénalités appliquées par le centre hospitalier entre 2021 et 2022, ainsi que d’une demande de remboursement de près de 1,9 million d’euros. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement accepté par le CHRU, qui a également retiré ses propres conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement des parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la communauté d'agglomération du Grand Verdun, qui demandait une expertise sur un immeuble dangereux à Verdun. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été envoyée par voie postale, en violation de l'obligation de saisine par voie électronique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative pour les personnes morales de droit public de plus de 3 500 habitants. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la communauté d'agglomération n'a pas transmis sa requête par ce moyen dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Han-devant-Pierrepont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue de la Mairie, appartenant à M. D F, et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un danger au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 février 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance de l'article R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et d'incompatibilité de l'article L. 754-3 du même code avec la directive 2013/33/UE. Il a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée en rétention, présentait un caractère dilatoire et que le préfet n'avait pas à justifier des démarches d'éloignement devant le juge administratif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 754-3 et R. 754-7.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de la société du bâtiment de spécialités médicales du CHRU de Nancy, qui contestait l'application de pénalités pour la période du 1er avril au 31 décembre 2020 et demandait le remboursement de 918 490,68 euros. Le CHRU de Nancy s'est également désisté de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ces désistements sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant a ensuite déclaré se désister de son recours par un mémoire du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 22 février 2025 maintenant son placement en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit et d'appréciation, estimant que sa demande d'asile n'était pas dilatoire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que la demande d'asile présentée près d'un an après le rejet de l'OFPRA revêtait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les articles L. 754-1 à L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Senones sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé place Clémenceau, appartenant à M. D A, afin d'évaluer les risques pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits établissaient un risque potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les dangers et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, contestant les arrêtés du 24 février 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle lui a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de douze mois et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information sur ses droits, et l'absence de demande d'asile préalable en Croatie. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que les brochures d'information avaient été remises, et que les autorités croates avaient accepté la reprise en charge sur la base du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C A contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de sa demande de séjour et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du 27 février 2025 par lequel la préfète du Rhône a fixé son pays de destination pour son éloignement, consécutif à une interdiction définitive du territoire prononcée par le tribunal correctionnel. Le tribunal a d'abord jugé qu'il était incompétent pour connaître des conclusions dirigées contre cette interdiction judiciaire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public. Il a également jugé que la demande d'annulation de la mesure de rétention relevait de la compétence du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que la demande d'annulation de la mesure de rétention relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. C A contestant un arrêté du préfet de la Meuse du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de sa demande de titre de séjour, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.