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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la préfète des Vosges, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion de Mme B C et de M. A D d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La préfète s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du directeur de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville de lui remettre en cellule sa couette et son oreiller hypoallergéniques. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave à ses droits et libertés fondamentaux, notamment à son droit à la santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et l’aide juridictionnelle accordée à M. B lui a été retirée en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un titre de perception émis en vue du recouvrement de frais d'aide juridictionnelle, suite à un jugement du tribunal judiciaire de Nancy. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que la contestation de ce titre, fondé sur une décision de justice judiciaire, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a estimé que l'urgence, pourtant présumée pour ce type de mesure, n'était pas caractérisée en raison de circonstances particulières : M. B n'avait passé que deux heures à l'isolement et refusait de quitter le quartier disciplinaire, ce qui faisait obstacle à l'exécution de la décision contestée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion immédiate du cirque Zavatta formulée par la communauté d'agglomération d'Epinal. Le juge a estimé que la compétence administrative n'était pas établie, le parking pouvant relever du domaine public routier, dont le contentieux de la conservation relève du juge judiciaire. À titre subsidiaire, l'urgence n'a pas été démontrée, faute de preuves suffisantes concernant les atteintes à la sécurité, à la salubrité publiques ou les dégradations alléguées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 6 décembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant jordanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en l’absence de mesure d’éloignement prise à l’encontre du requérant et de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier d’une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A tendant à sa libération immédiate du centre de rétention de Metz. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de connaître des conclusions dirigées contre une décision de placement en rétention administrative, cette compétence relevant du juge judiciaire en application des articles L. 741-10 et L. 742-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme présentée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé de M. A, qui contestait le refus de l’autoriser à souscrire un engagement comme sous-officier de gendarmerie. La requête, ne précisant ni fondement juridique, ni conclusions, ni moyens, a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 11 avril 2025 par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle ayant accordé un rendez-vous et délivré une autorisation provisoire de séjour avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sous la présidence d’un conseiller désigné, a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et conformes aux dispositions légales applicables. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par M. F C, M. B C et Mme A D, visant à contester des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme pour Mme D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions applicables, notamment l’article L. 732-3 du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné cinq requêtes distinctes, introduites par MM. F et B C ainsi que par Mme A D, contestant des arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle les assignant à résidence. Les requérants invoquaient principalement une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tandis que Mme D soulevait également une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et conformes aux dispositions applicables, sans erreur de droit ni atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 732-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 27 mars 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté d'interdiction de retour, le jugeant suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'administration avait notifié l'obligation de quitter le territoire français à l'adresse connue de l'intéressé, et que le délai de départ volontaire avait donc couru, justifiant l'interdiction de retour sur le fondement des articles L. 612-5 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et des conditions de notification. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait son placement en cellule disciplinaire pour quinze jours. Le requérant invoquait des vices de procédure et une atteinte à son état psychologique, mais le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la circulaire du 9 juin 2011, sans retenir les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants bangladais, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés (méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient assortis d'aucune précision ou pièce justificative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces requêtes ont été rejetées comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme B, ressortissants bangladais, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes, ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés, ont été rejetées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi le litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester deux décisions du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement, d'abord au centre de détention de Montmédy puis à la maison d'arrêt de Strasbourg. Le tribunal constate que le requérant a été transféré avant même son recours et que la seconde décision a déjà été jugée par le tribunal administratif de Strasbourg. En conséquence, il estime que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, dont celle relative aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A contre des refus de titre de séjour "vie privée et familiale" pris par la préfète des Vosges. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.