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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de séjour et le refus implicite de délivrance d’un récépissé opposés par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que le refus de délivrance d’un récépissé ne constituait pas une décision faisant grief, le dossier de demande étant incomplet. Il a également estimé que les moyens soulevés contre le refus de séjour, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du même code, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante tchadienne, contre le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un refus explicite du 28 février 2025. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Ce résumé concerne une décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) statuant sur un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Meurthe-et-Moselle, qui refusait d'exécuter un précédent jugement ordonnant le réexamen de la demande de titre de séjour de M. A et la délivrance immédiate d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée (article L. 911-4 du code de justice administrative). Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante de justifier avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA, en raison de l'absence de démonstration de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendue et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le principe des droits de la défense n'est pas applicable à un refus de titre de séjour et que la requérante ne justifiait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-11 du même code. Le tribunal estime que la décision n'est pas disproportionnée, car Mme B a vécu 71 ans au Maroc, n'y est pas isolée, et ne démontre pas que son état de santé nécessite des soins indisponibles dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant gabonais, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une carte de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande initiale fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les attaches familiales et l'insertion de M. B A en France, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 7 mars 2024 par laquelle le préfet de la Meuse avait refusé d'instruire la demande de regroupement familial de M. D pour son épouse, au motif de son incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit, car M. D justifiait de sa résidence habituelle à Gondrecourt-le-Château (Meuse), rendant le préfet territorialement compétent. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'instruire la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. D au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une présence continue en France depuis 2013 pour bénéficier de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, mais les pièces produites (documents médicaux, quittance de loyer, carte professionnelle) n'ont pas suffi à prouver une résidence habituelle de plus de dix ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de démontrer des attaches familiales ou professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme A contestant les refus d’admission en master de psychologie à l’université de Lorraine. La première requête est devenue sans objet après le retrait de la décision initiale du 4 juin 2024 par une décision du 19 août 2024. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’absence de publicité de la délibération fixant les modalités de sélection et l’erreur de droit, jugeant que la décision de refus était légalement fondée sur les capacités d’accueil et l’appréciation du jury. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 octobre 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, une étudiante en médecine, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nancy-Metz de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour 2024-2025. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire ministérielle du 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le recteur était fondé à refuser la bourse au motif que l'étudiante avait déjà épuisé ses sept droits à bourse, ce qui ne constitue pas une erreur de droit. Il a également estimé que Mme B ne justifiait pas d'un parcours linéaire en médecine lui permettant d'obtenir un droit supplémentaire, ni d'un cas de force majeure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-11, L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-11, faute de visa de long séjour, et que les autres moyens étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux lui retirant sa carte de résident et l’obligeant à quitter le territoire, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger. En l’espèce, Mme A ayant été assignée à résidence dans le département du Haut-Rhin, le tribunal compétent est celui de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe ce département.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Saint-Maurice-sous-les-Côtes, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. et Mme A, situé au 23 route de Woël, et susceptible de présenter un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé d'admettre au séjour M. D, ressortissant algérien père d'un enfant français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. D constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés (détention de stupéfiants non suivie de condamnation, possession d'un téléphone volé, et une condamnation isolée pour conduite sans permis) n'étant pas suffisamment graves. La décision est fondée sur l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, qui permet un refus pour motif d'ordre public, mais ce motif n'est pas établi en l'espèce.