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Requête de M. B contestant un indu d'aide personnelle au logement devant le Tribunal Administratif de Nancy. Le requérant n'a produit qu'une partie de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales pour le recouvrement d’une pénalité administrative. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, le contentieux relatif à cette pénalité relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le délai de six mois fixé par la préfète de Meurthe-et-Moselle avant son prochain contrôle médical d'aptitude à la conduite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office, considéré comme pur et simple, et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard des motifs de sécurité et de prévention des infractions prévus à l'article R. 341-2 du code pénitentiaire. La décision contestée, fondée sur le risque de réitération de violences conjugales, a été jugée légitime pour maintenir le bon ordre dans l'établissement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active de 5 968,53 euros notifié par la CAF. La magistrate déléguée a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de Pôle Emploi Grand Est (devenu France Travail) du 2 août 2023 le radiant de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de France Travail au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur pour un trop-perçu sur rémunération, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant est affecté à Lyon (Rhône), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’agence de services et de paiement rejetant sa réclamation relative à la non-perception du chèque énergie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu d’allocations de France Travail, d’un montant de 723,23 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’a pas compétence pour accorder une remise gracieuse, laquelle relève de la seule appréciation de l’administration. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de France Travail tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de la CAF de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la remise d’un indu d’allocation de logement sociale de 653 euros. Après que le requérant a informé le tribunal de l’effacement de sa dette, il a déclaré se désister de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une pénalité administrative de 460 euros et une majoration forfaitaire de 877,86 euros infligées par la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle. Par ordonnance du 12 mai 2025, la magistrate déléguée a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la CAF du Rhône lui notifiant des indus de revenu de solidarité active et d’aide exceptionnelle de fin d’année, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées, soit le tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, le tribunal de Nancy a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la SAS Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Giraumont du 10 février 2025 s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu des obligations contractuelles de la société et des objectifs de couverture mobile (4G/5G) imposés par l'ARCEP, notamment l'échéance de 2027. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la procédure applicable (déclaration préalable ou permis de construire) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'arrêté a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension du refus d'abrogation de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, chauffeur poids lourd, ne pouvait ignorer l'incompatibilité de la conduite sous l'emprise de stupéfiants, malgré sa contestation des résultats du dépistage. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi de trois requêtes de Mme B, professeur des écoles stagiaire, contestant des titres exécutoires émis par le recteur de l'académie de Nancy-Metz pour un montant total de plus de 47 000 euros, ainsi qu'une décision de rejet de sa demande de retrait. Constatant que l'intéressée était affectée dans le département de la Moselle, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 9 mai 2025, il a transmis l'ensemble des dossiers au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître de ces litiges d'ordre individuel intéressant un agent de l'Etat.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande de Mme A B relative au versement d’arriérés de sa pension de réversion pour la période du 1er octobre 2009 au 9 juin 2023. Le tribunal, statuant en application des articles R. 351-3, R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, a estimé que le contentieux relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille, lieu d’assignation du paiement de la pension. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne trois requêtes de Mme B, professeur des écoles stagiaire, contestant des titres exécutoires émis par le recteur de l'académie de Nancy-Metz pour un montant total de plus de 47 000 euros. Le juge, statuant seul sur la compétence, constate que l'intéressée était affectée dans le département de la Moselle. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Strasbourg est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission des trois dossiers à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne trois requêtes de Mme A B, professeur des écoles stagiaire, contestant des titres exécutoires émis par le recteur de l'académie de Nancy-Metz pour un montant total de recouvrement. Le juge constate que l'intéressée était affectée dans le département de la Moselle. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le Tribunal Administratif de Strasbourg est territorialement compétent. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des trois dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Thaon-les-Vosges du 21 novembre 2024 retirant un permis de construire. En cours d’instance, la commune a adopté un nouvel arrêté le 19 février 2025 retirant l’acte contesté, devenu définitif. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.