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Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne obligeant un étranger à quitter le territoire, se déclare incompétent. En cours d’instance, l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans l’Yonne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Dijon, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences avec arme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de permis de conduire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A D contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Saône : l’un du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l’autre du 10 septembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte à la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision de maintien en rétention était justifiée, la demande d’asile de M. D présentant un caractère dilatoire au sens de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du parquet du tribunal judiciaire de Nantes de transcrire son jugement de divorce. Le juge a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Aube avait prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que la décision était fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la prolongation ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. A D, ressortissant étranger, contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Saône : le premier du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et le second du 10 septembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et l'absence de caractère dilatoire de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, et que la demande d'asile présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (articles 3 et 8), et la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’administration pénitentiaire refusant son détachement auprès de la DGFIP. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal qu’il avait obtenu un autre détachement et a demandé la clôture de sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C A B, qui demandait réparation des dommages causés par une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable ni respecté l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. B, un ressortissant afghan, du logement qu'il occupe dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La demande d'asile de M. B a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à son droit au maintien sur le territoire et à son hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande d'expulsion, considérant que le maintien de l'intéressé dans les lieux, malgré une mise en demeure, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et présentait un caractère d'urgence et d'utilité. L'ordonnance autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais de M. B, sans que ses arguments sur l'absence de solution de relogement ou ses
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester la suppression de son permis de visite pour son compagnon, détenu provisoire. La décision contestée émanait du juge d'instruction du tribunal judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que les décisions relatives aux permis de visite pour une personne mise en examen ne sont pas détachables de la procédure pénale. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 341-5 du code pénitentiaire.
Le tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant nigérian, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 21 février 2024. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. Le juge a constaté que le maintien de l'intéressé faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, malgré les problèmes de santé évoqués par M. B.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie au motif que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. M. B a bénéficié de l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de délai supplémentaire pour quitter les lieux a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C contestant l'exclusion de son fils pour une durée de sept jours. Le juge a estimé que cette mesure d'exclusion, compte tenu de sa courte durée, ne constituait pas une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de son recours gracieux contre un courrier l'informant d'un indu de rémunération (1 331,90 euros) pour perception indue de la nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal a jugé que ce courrier du 14 avril 2022 constituait une mesure préparatoire à l'émission d'un titre de perception, et non une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision de rejet du recours gracieux étaient manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant albanais, d'une demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a constaté que cette décision avait cessé de produire ses effets juridiques en raison de l'intervention d'un nouvel arrêté de refus notifié le 16 septembre 2024, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en accordant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et en rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par une assistante familiale contestant la suspension de son agrément par le département des Vosges. En cours d’instance, le département a restitué l’agrément, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier les mesures ordonnées le 3 juillet 2024. La requérante demandait notamment son retrait du fichier des personnes recherchées et la délivrance d'une carte nationale d'identité. Lors de l'audience, la requérante a abandonné ses conclusions relatives au fichier des personnes recherchées, l'administration ayant procédé à son retrait. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que l'absence de délivrance de la carte d'identité résultait de la carence de la commune de Petit-Canal à transcrire un jugement supplétif d'acte de naissance, et non d'une carence de l'administration préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.