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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 258/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300683(TA54-2300683)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme D et de leur fils, ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titres de séjour. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment leur intégration et la scolarisation de leur enfant, ne suffisaient pas à démontrer l'intensité de leurs liens personnels et familiaux en France. Il a donc jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6, 5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203338(TA54-2203338)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que M. C n’avait pas apporté la preuve de démarches répétées et assidues auprès des autorités monténégrines pour se voir reconnaître une nationalité, condition nécessaire pour établir son apatridie au sens de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFPRA a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401619(TA54-2401619)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle pour l'ordre public que constituait son comportement (violences aggravées). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a validé la compétence du signataire de l'arrêté et la motivation des décisions attaquées.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300428(TA54-2300428)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de rejet du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait l’annulation pour excès de pouvoir, invoquant notamment l’absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal retient que Mme A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de consulter cette commission. Ce vice de procédure, privant l’intéressée d’une garantie, entraîne l’annulation de la décision.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301535(TA54-2301535)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "visiteur" pris par le préfet de Meurthe-et-Moselle le 15 mars 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance ultérieure d'un récépissé pour un autre type de titre ne rendait pas le recours sans objet. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, dès lors que Mme C ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants au sens de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

27 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401905(TA54-2401905)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402198(TA54-2402198)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre un refus de séjour étaient inopérants, car l'arrêté ne contenait pas une telle décision. Il a également écarté le moyen tiré de l'abrogation des articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant toujours en vigueur à la date de l'arrêté. Enfin, le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne pouvait être contestée sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, cette stipulation ne concernant que le pays de renvoi.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202458(TA54-2202458)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral et d’injures à caractère raciste pour lesquels l’agent était poursuivi pénalement constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l’application de l’article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment de l’existence d’un harcèlement moral ou d’un détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2203333(TA54-2203333)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de recette de 2 116,84 euros émis par le ministère des armées pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait notamment la prescription de la créance en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, mais le tribunal a jugé que le délai de répétition de deux ans n’était pas applicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande de réduction du montant fondée sur une prétendue faute de l’administration, celle-ci n’étant pas établie.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402672(TA54-2402672)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contre un permis de construire délivré par le maire de Jarville-La-Malgrange pour un groupe scolaire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et l'inapplicabilité du nouveau plan local d'urbanisme. La décision se prononce sur la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et examine les moyens soulevés pour déterminer s'ils créent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est instruite sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401676(TA54-2401676)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer un risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Ukraine. Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la demande de suspension, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2303510(TA54-2303510)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler la carte professionnelle de Mme A, agent de sécurité. La juridiction estime que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, car les faits de violence reprochés, isolés et sans suite judiciaire, résultaient d'une intervention pour désarmer un voisin menaçant. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à Mme A dans un délai de deux mois.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402738(TA54-2402738)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du 4 septembre 2024 de la préfète des Vosges l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202461(TA54-2202461)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203073(TA54-2203073)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, technicien de maintenance d'EDF, qui contestait le refus d'accès à une installation nucléaire. La juridiction a jugé que la consommation occasionnelle de cannabis par le requérant, même non associée à une consommation d'héroïne ou de cocaïne, suffisait à établir l'incompatibilité de ses caractéristiques avec l'accès à une installation d'importance vitale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1332-1, L. 1332-2-1, R. 1332-22-1 et R. 1332-33 du code de la défense, qui encadrent les conditions d'accès aux points d'importance vitale.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2200171(TA54-2200171)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 800 486 euros pour des préjudices résultant de sa mutation d'office, de son absence de position régulière, de sa non-réintégration et de sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires et à fin d'injonction en raison de leur tardiveté, car la décision de rejet de sa réclamation préalable datait de plus de deux mois. Il a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision administrative. En l'absence de dommages nouveaux ou aggravés postérieurs à cette décision, la requête a été déclarée irrecevable.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202246(TA54-2202246)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un gardien de la paix, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait une dénonciation calomnieuse de la part d’un collègue, survenue sur son lieu de travail pendant le service. Le tribunal a estimé que les faits en cause relevaient d’un différend d’ordre privé et d’une animosité personnelle, et non d’attaques subies à raison de ses fonctions d’agent public. Par conséquent, la décision de refus, fondée sur les articles L. 134-1 et L. 134-11 du code général de la fonction publique et L. 113-1 du code de la sécurité intérieure, a été jugée légale.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402320(TA54-2402320)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Nancy. Celle-ci sollicitait une nouvelle expertise préventive pour constater l'état des immeubles riverains et de la voirie avant, pendant et après les travaux de rénovation et d'extension du Musée Lorrain. Le juge a estimé cette mesure utile et a désigné un expert pour réaliser ces constatations, en prévoyant la poursuite de sa mission en cas de dommages survenant durant les travaux.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402247(TA54-2402247)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, fondée sur le 1° de l'article L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pays d'origine sûr), le privait du droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du retrait de l'attestation de demande d'asile, et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du même code.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402076(TA54-2402076)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. C, ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment en omettant de mentionner que son père résidait régulièrement en France et que sa mère bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour. Cette annulation est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2024Résumé IA
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