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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme F et autres, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de travaux prise par la commune de Nancy le 15 avril 2022. Le tribunal a considéré que la décision tacite attaquée était inexistante, car le délai d'instruction d'un mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas commencé à courir en raison d'un dossier de déclaration préalable incomplet. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par les parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme C, propriétaires de parcelles agricoles, qui contestaient l'implantation irrégulière d'une canalisation d'adduction d'eau potable de la commune d'Allondrelle-la-Malmaison traversant leur propriété sans servitude. Les requérants demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (perte d'exploitation, dépréciation immobilière, préjudice d'anxiété) et le déplacement de l'ouvrage sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la créance indemnitaire était prescrite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de l'urbanisme relatives aux servitudes d'utilité publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a mis à disposition du requérant une attestation de prolongation d’instruction, valable à compter du 9 juillet 2024, l’autorisant à séjourner et travailler. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), cette délivrance ayant rendu le litige sans objet. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc la clôture de l'affaire sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CEREMA de le placer en retraite. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 septembre 2024, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (indu de 497,40 euros) émanant de la CAF de Meurthe-et-Moselle. Par un mémoire du 19 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une autorisation de travail. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. L’affaire a été tranchée sans application de texte substantiel autre que le code de justice administrative et la loi relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Liffol-le-Grand, qui avait engagé une action en responsabilité contractuelle contre plusieurs constructeurs et leurs assureurs pour le dysfonctionnement d’un brise-soleil. Par une ordonnance du 30 septembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans qu’aucune opposition n’ait été formulée. Aucune indemnité ni dépens n’ont été mis à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du département de la Meuse de maintenir sa quotité de travail à 60 % ainsi que la délibération de 2021 limitant les moyens alloués aux groupes d’élus. La requérante s’est désistée de son instance, désistement auquel le département a acquiescé. Par une ordonnance du 30 septembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, en application des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le 8 juillet 2024, était tardive car le délai de recours de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était opposable, M. A comprenant le français comme l'attestait un rapport administratif. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle lui accordant une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement de la partie requérante.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par l'EARL B et M. B d'une demande d'expertise et de provision suite à des inondations répétitives de parcelles agricoles, imputées à un défaut d'entretien du canal de la Marne au Rhin par Voies navigables de France (VNF). Le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les préjudices. En revanche, la demande de provision de 40 000 euros, fondée sur l'article L. 541-1 du même code, a été rejetée, l'obligation de VNF n'étant pas considérée comme non sérieusement contestable en l'état.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'exécution de deux jugements annulant des refus de titre de séjour. Concernant le jugement du 29 mars 2022, le tribunal a estimé que la préfète des Vosges avait satisfait à son obligation en réexaminant la demande de l'intéressé, et que tout nouveau vice de procédure relevait d'un litige distinct. La solution retenue est donc un rejet des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte pour ce premier jugement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle la préfète des Vosges refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale et de la naissance de son enfant en France. En conséquence, il a enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation de douze mois. La juridiction a jugé que les faits de non-assistance à personne en péril et d'usage de stupéfiants reprochés à M. B ne suffisaient pas à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par la préfète, estimant que les conditions n'étaient pas remplies. En conséquence, l'arrêté a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de base légale formulée par la préfète, estimant que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A dans toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen complet de la situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, retenant la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 plutôt que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 1er septembre 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a constaté que M. A s'était absenté du territoire français pendant plus de trois ans consécutifs, sans avoir sollicité d'autorisation de prolongation. En application des articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration était tenue de procéder au retrait. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de Meurthe-et-Moselle a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant albanais. La juridiction estime que le préfet a inexactement appliqué l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des liens familiaux intenses et stables de M. B avec sa compagne et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.